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Méditation

Le dimanche 31 janvier 2016 à 20:54, posté par plumeflore · 365 lectures

Illustration du poème « Méditation »
Un souffle ardent de brise effleure les blés d'or
S'écoule avec douceur, enlace la vallée
On dirait que l'été sur la plaine s'endort
Avec grâce les fleurs enivrent ma pensée

La source en chuchotant s'enfuit en écumant
Son langage émouvant, tendrement me murmure
Un récital limpide inlassable et touchant
Plus qu'un chant langoureux, c'est l'hymne à la nature

Vols bleus de passereaux, torrent blond de blés mûrs
A cette heure charmante où la langueur s'impose
Une abeille parfois parmi les bleuets purs
Poétise tranquille et saintement se pose

Moi, le regard serein, comme l'humble rêveur
Je vis auprès du chêne admirant l'hirondelle
Mais surtout je chéris cet instant enchanteur
La clarté du soleil sur le terroir ruisselle

Et dentelle le bois de jolis boutons d'or
Il neige du bonheur au sous-bois bucolique
Et mon cœur se remplit en mirant ce décor
D'un texte merveilleux, doré et romantique

5 commentaires

spinal · le dimanche 31 janvier 2016 à 21:18

très charmant! je me vois danser sur ce poème^^

rivaudais · le dimanche 31 janvier 2016 à 22:17

Marc (puisque Marc il y a : je croyaois que Plumeflore était une femme)merci pour ton commentaaire. Ne crois pa sque je me sente obligée de dire du bien de ce qu etu écris. Je le pense donc j'exprime mon opinion. Tout à fait favorable bien ssûr. Ton poème est charmant et tu as toi-même employé le mot, bucolique à souhait. Tu as aussi cette expression :hymn àla nature. C'est tout à fit le cas. Rt en te lisant j'ai trouvé que tu as parfois des accents. p lamartiniens

rivaudais · le dimanche 31 janvier 2016 à 22:24

agaçantes ces sautes de frappe et ces pages qui s'en vont. .. lamartinin donc, quand le poète évoque son pays natal ou certaines pages de Jocelyn. Jre n'ai opu cooriger mes fautes de frappe. alors prdonne-moi les fautes toout court qui défigurent mon commentaire. D'autant que je me permets d'attirer ton attention sur une faute que tu as faite, toi.: la source s'nfuiT et non s'enfuiE. Une étourderie comme j'en suis aussi coutumier Au plaisir de te relire René

domi/amimots · le lundi 1 février 2016 à 07:47

Un poème magnifique comme d'habitude, et peut-être encore plus abouti sur le plan écriture !
bravo vraiment, bisous

domidom · le lundi 1 février 2016 à 16:46

J'ajouterai simplement que tu as un réel talent, te lire est toujours un moment de plaisir, chaque quatrain est une hymne à la nature, se promener à tes cotés est très enrichissant....
Bisous Marc, Domie...

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