Crépuscule d'or

Le crépuscule au ciel tissait sa trame d'or
Le regard fou d'amour, je buvais chaque étoile
Brillant sur ton iris, m'évoquant le trésor
D'un souffle de soleil caressant une toile
Nous marchions à travers la splendeur des blés mûrs
Heureux le cœur léger, le front ceint de tendresse
La paix d'un doux frisson étendait ses chants purs
Le prélude attendri semblait une caresse
Nous rêvions d'une alcôve avec un lit de foin
D'un charmant petit nid de paille et d'aubépine
Pour embraser nos corps au royaume de juin
Ainsi dans le parfum de cette nuit câline
Sous le divin couvert, avec le rossignol
Les arbres célébraient en inclinant leurs branches
Cette histoire idyllique au vertige d'alcool
Le buste provoquant, fleuri de roses blanches
Ta peau était un fruit en cette fin de jour
Tes seins gonflés d'amour comme une apothéose
Palpitaient de désir en me faisant la cour
J'étreignait chaque galbe en songeant à la chose
L'air et la floraison aussi tendre qu'avril
Enflammaient nos baisers, frôlaient nos deux visages
D'un besoin amoureux au charme si subtil
Qu'un beau quartier de lune alimentait nos pages
En effeuillant sur toi, le tissu, le satin
je bénissais les Dieux, pour ta beauté fiévreuse
Mon âme suffoquait tant voyageait ma main
Le bonheur nous couvrait de sa source chanteuse
Le regard fou d'amour, je buvais chaque étoile
Brillant sur ton iris, m'évoquant le trésor
D'un souffle de soleil caressant une toile
Nous marchions à travers la splendeur des blés mûrs
Heureux le cœur léger, le front ceint de tendresse
La paix d'un doux frisson étendait ses chants purs
Le prélude attendri semblait une caresse
Nous rêvions d'une alcôve avec un lit de foin
D'un charmant petit nid de paille et d'aubépine
Pour embraser nos corps au royaume de juin
Ainsi dans le parfum de cette nuit câline
Sous le divin couvert, avec le rossignol
Les arbres célébraient en inclinant leurs branches
Cette histoire idyllique au vertige d'alcool
Le buste provoquant, fleuri de roses blanches
Ta peau était un fruit en cette fin de jour
Tes seins gonflés d'amour comme une apothéose
Palpitaient de désir en me faisant la cour
J'étreignait chaque galbe en songeant à la chose
L'air et la floraison aussi tendre qu'avril
Enflammaient nos baisers, frôlaient nos deux visages
D'un besoin amoureux au charme si subtil
Qu'un beau quartier de lune alimentait nos pages
En effeuillant sur toi, le tissu, le satin
je bénissais les Dieux, pour ta beauté fiévreuse
Mon âme suffoquait tant voyageait ma main
Le bonheur nous couvrait de sa source chanteuse
7 commentaires
Loïc · le lundi 21 mars 2016 à 09:46
Désolé pour le grand retard en coms, j'essaie de le rattraper sur tout le site, mais un arrêt de 10 jours, ça compte !!
Eh bien dis, c'est le printemps là, non ?? Il y a des choses qui s'éveillent, hormones ou souvenirs essentiels !
Beau poème sensuel, qui me rappelle des choses à moi aussi. Mais à tous, sans doute !
Et moi qui ai bonne mémoire, je me souviens que Marie, elle aussi, aimait beaucoup parler du rossignol. Alors si ce n'est pas juste une référence au film de Renoir (où le rossignol masque pudiquement en métaphore ce qui se passe vraiment...), ça doit vraiment être un de vos souvenirs.
D'ailleurs, quand revient Marie ? On est plusieurs à l'attendre...
Mes amitiés Marc !
(PS : tu as une faute à "Pour embrasé")
http://www.mespoemes.net/cellox
plumeflore · le lundi 21 mars 2016 à 10:09
Marie benh elle n'écris pratiquement plus peut être un texte par mois , enfin cela ne l'empêche pas de glisser dans ma musette de travail de jolis mots d'amour!!
Là nous partons à midi pendant une semaine dans le Morvan, alors nous sommes heureux!!
Merci Loïc et bonne route!
Marc
Loïc · le lundi 21 mars 2016 à 11:17
Bref, si tu y retournes, mes amitiés à "Besac", à Pontarlier, à la saucisse de Morteau, au Saut du Loup, à tout !
Quant au Morvan, quand j'habitais dans le 77, ce n'était pas loin ; et j'en garde le souvenir incroyable d'y avoir vu (dans le Morvan) une cascade entièrement gelée, comme dans les films. Et d'avoir marché sur la glace d'un lac.
Tu te doutes que c'était pas en Mai !!
Allez, bonne virée, les amoureux !
Loïc · le lundi 21 mars 2016 à 11:20
domidom · le lundi 21 mars 2016 à 22:24
Superbe, juste une petite remarque.
L'histoire ne dit pas si vous avez terminé votre promenade sur un lit de foin...(Rire)..
Humm, j'aime, voluptueux à souhait...
Je vous embrasse...
Domie...
plumeflore · le dimanche 27 mars 2016 à 20:29
Pour le Morvan les hivers sont pas mal aussi!
mais les gens là-bas sont authentiques cela fait du bien de revoir des gens" NORMAUX" loin des frimeurs de Paris qui se prennent pour des Dieux,
que dire de la nature!
Bonne soirée et merci de ton passage!
Marc!
plumeflore · le dimanche 27 mars 2016 à 20:36
bonne soirée chère poétesse!
M!
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