J'ai posé sur mon coeur
J'ai posé sur mon cœur ce limpide trésor
En vénérant les vers aux reflets d'améthyste
Où l'on voit refleurir dans une gerbe d'or
Finement ciselé, d'une main réaliste
Le bouquet merveilleux reflétant notre amour
Nulle ride au miroir, pas une phrase indigne
Le parfum de son âme enchante mon séjour
Ce long ruban de source en suis-je vraiment digne
Sur le corail des fleurs, mon regard a rêvé
Si j'ai vu resplendir ainsi qu'une caresse
Son visage angélique au front ensoleillé
C'est que ma plume blanche affola sa tendresse
Par un jour de septembre impossible à flétrir
Sa grâce m'élevait Au ciel incomparable
Son regard velouté me faisait défaillir
Comme un soleil intime au saphir véritable
J'attendais sa venue en dégustant ce jour
Je murmurais son nom au soir mélancolique
Une hypnose sans fin m'éveillait à l'amour
Ce souvenir m'est cher, bellement romantique
Je désire toujours en frôlant ses bras nus
Pourtant ne croyez pas en lisant mon poème
Que j'imite Musset en posant mes vers nus
Si je fleuris son cœur c'est parce que je l'aime
En vénérant les vers aux reflets d'améthyste
Où l'on voit refleurir dans une gerbe d'or
Finement ciselé, d'une main réaliste
Le bouquet merveilleux reflétant notre amour
Nulle ride au miroir, pas une phrase indigne
Le parfum de son âme enchante mon séjour
Ce long ruban de source en suis-je vraiment digne
Sur le corail des fleurs, mon regard a rêvé
Si j'ai vu resplendir ainsi qu'une caresse
Son visage angélique au front ensoleillé
C'est que ma plume blanche affola sa tendresse
Par un jour de septembre impossible à flétrir
Sa grâce m'élevait Au ciel incomparable
Son regard velouté me faisait défaillir
Comme un soleil intime au saphir véritable
J'attendais sa venue en dégustant ce jour
Je murmurais son nom au soir mélancolique
Une hypnose sans fin m'éveillait à l'amour
Ce souvenir m'est cher, bellement romantique
Je désire toujours en frôlant ses bras nus
Pourtant ne croyez pas en lisant mon poème
Que j'imite Musset en posant mes vers nus
Si je fleuris son cœur c'est parce que je l'aime
4 commentaires
Loïc · le mardi 5 avril 2016 à 01:31
Je rappelle encore qu'il est mal vu (parce que trop facile) de faire rimer des mots de même racine. Donc... "digne/indigne"... tu me suis.
Maintnant que j'ai fini de te taper dessus, eh bien comme toujours on ne peut qu'être ému par le poème. Toutes ces choses dont tu parles, ces choses que tu as, d'autres aimeraient les avoir. Devine de qui je parle.
Il y a quand même une chose qui m'interpelle, dans tes derniers poèmes (celui-ci enfonce le clou), c'est l'usage du passé grammatical. Faut-il en conclure que le passé est plus beau que le présent ? Ce serait dommage. Fais-nous rêver, Marc.
Et toutes mes amitiés comme d'habitude,
Loïc
http://www.mespoemes.net/cellox
domidom · le mercredi 6 avril 2016 à 11:58
Gros bisous Marc, Domie.
plumeflore · le mercredi 6 avril 2016 à 13:55
Bonne journée l'ami!
Marc
plumeflore · le mercredi 6 avril 2016 à 13:58
c'est fou mais je n'aime écrire que pour Marie où alors la nature, cela limite c'est vrai!
bonne journée avec le soleil!!
Marc
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