J'habite ton regard

Mon amour garde en toi la jeunesse du cœur
Tu m'apportes la soif que parfume la rose
Ce plaisir sirupeux, qui fait croire au bonheur
Et je tremble en songeant à ta dentelle rose
Il flotte sur mon âme un sortilège blond
Ton teint a le reflet d'une tendre azalée
Comme un poème épique il ceint d'or ton front
Et saupoudre de fleurs l'écrin de ma pensée
Afin qu'un si grand don ne puisse être perdu
Je m'acharne à cueillir chaque fruit de ta branche
J'effeuille tes bouquets d'un plaisir absolu
Sans oublier ton âme où fleurit la pervenche
Ta vie au fond de moi réanime l'été
Elle arpège ma plume en noyant d'hirondelles
Le ciel de mon esprit, mon ombreuse clarté
J'écoute en moi monter les voix intemporelles
Qui me disent d'aimer pareil à l'horizon
Epousant l'or du soir avant le crépuscule
Quand s'éblouit d'éther la flambante moisson
Dentelant le sous-bois que la nuit inocule
J'habite ton regard, j'habite tes doigts fins
Où la lumière accroche une frange d'étoiles
Ensemble nous aimons les pampres, les raisins
Le romantique amour, le baroque et les toiles
Au rythme de ces vers j'arrose tes lilas
En n'aimant qu'un jardin un peu comme Le nôtre
Tout ce qui n'est pas toi, ne m'intéresse pas
Mon destin t'appartient il est mort pour tout autre
Tu m'apportes la soif que parfume la rose
Ce plaisir sirupeux, qui fait croire au bonheur
Et je tremble en songeant à ta dentelle rose
Il flotte sur mon âme un sortilège blond
Ton teint a le reflet d'une tendre azalée
Comme un poème épique il ceint d'or ton front
Et saupoudre de fleurs l'écrin de ma pensée
Afin qu'un si grand don ne puisse être perdu
Je m'acharne à cueillir chaque fruit de ta branche
J'effeuille tes bouquets d'un plaisir absolu
Sans oublier ton âme où fleurit la pervenche
Ta vie au fond de moi réanime l'été
Elle arpège ma plume en noyant d'hirondelles
Le ciel de mon esprit, mon ombreuse clarté
J'écoute en moi monter les voix intemporelles
Qui me disent d'aimer pareil à l'horizon
Epousant l'or du soir avant le crépuscule
Quand s'éblouit d'éther la flambante moisson
Dentelant le sous-bois que la nuit inocule
J'habite ton regard, j'habite tes doigts fins
Où la lumière accroche une frange d'étoiles
Ensemble nous aimons les pampres, les raisins
Le romantique amour, le baroque et les toiles
Au rythme de ces vers j'arrose tes lilas
En n'aimant qu'un jardin un peu comme Le nôtre
Tout ce qui n'est pas toi, ne m'intéresse pas
Mon destin t'appartient il est mort pour tout autre
10 commentaires
Stella · le mardi 5 avril 2016 à 18:26
Bonne Soirée.
Stella.
rivaudais · le mardi 5 avril 2016 à 18:37
Loïc · le mardi 5 avril 2016 à 19:26
Deux corrections orthographiques : "où fleuriT la pervenche", et à la fin "m'appartienT".
Amitiés !
http://www.mespoemes.net/cellox
domidom · le mercredi 6 avril 2016 à 11:32
Merci Marc pour cette superbe lecture..
Bisous, bisous, Domie...
plumeflore · le mercredi 6 avril 2016 à 13:46
Marc!
Plumeflore · le mercredi 6 avril 2016 à 13:48
Marc!
Plumeflore · le mercredi 6 avril 2016 à 13:49
merci pour la correction!
Marc!
plumrflore · le mercredi 6 avril 2016 à 13:52
Marc.
Pierre · le jeudi 7 avril 2016 à 11:42
photo ! Amitiés Marc, Pierre
José · le jeudi 7 avril 2016 à 12:31
Amitiés
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