O, combien suis-je heureux

La beauté qui te sied, d'un charme Oriental
Consacre à ton regard la grâce incomparable
L'aurore dans tes yeux, te rend si désirable,
Je ne puis que l'aimer ce palais de cristal
Que d'attraits, que de fleurs, sur ta peau de santal
Angélisent ton corps tellement agréable
Le ciel qui te fit belle et perle véritable
D'un rayon du levant t'accorda l'air royal
Que j'aime à regarder ton émouvant visage
Adoucit par l'amour c'est ton plus beau langage
Ainsi que de soleil éloigne mes hivers
O, combien suis-je heureux devant tant d'harmonie
Que puisse à tout jamais ton doux nom de Marie
D'un souffle merveilleux, ciselé d'or mes vers
Consacre à ton regard la grâce incomparable
L'aurore dans tes yeux, te rend si désirable,
Je ne puis que l'aimer ce palais de cristal
Que d'attraits, que de fleurs, sur ta peau de santal
Angélisent ton corps tellement agréable
Le ciel qui te fit belle et perle véritable
D'un rayon du levant t'accorda l'air royal
Que j'aime à regarder ton émouvant visage
Adoucit par l'amour c'est ton plus beau langage
Ainsi que de soleil éloigne mes hivers
O, combien suis-je heureux devant tant d'harmonie
Que puisse à tout jamais ton doux nom de Marie
D'un souffle merveilleux, ciselé d'or mes vers
2 commentaires
Pierre · le samedi 16 juillet 2016 à 12:39
fums de l' Orient et du santal !!!!
Amitiés Marc , Pierre
( Adouci - ciseler )
José · le dimanche 17 juillet 2016 à 12:33
Amitiés.
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