Les coquelicots

Parmi les moissons d'or, quand tu t'en vas pensive
Quel parfum en ton cœur alimente ton front?
De magiques bouquets caressant ta raison
Où vers quel rêve bleu ta tendresse dérive?
Le vent module-t-il l'écume de ta rive
Et le sage silence harpe-t-il ta chanson?
En ces riches sous-bois Paradis du pinson
Grisés par la splendeur, le frisson de l'eau vive
Les beaux coquelicots sont-ils tes confidents?
Côtoyant le soleil, penses-tu au printemps?
Maintenant que tes jours ne sont que plénitude
Es-tu mélancolique en faisant le chemin
Celui que nous faisions, heureux main dans la main
Où te consoles-tu de simple solitude
Quel parfum en ton cœur alimente ton front?
De magiques bouquets caressant ta raison
Où vers quel rêve bleu ta tendresse dérive?
Le vent module-t-il l'écume de ta rive
Et le sage silence harpe-t-il ta chanson?
En ces riches sous-bois Paradis du pinson
Grisés par la splendeur, le frisson de l'eau vive
Les beaux coquelicots sont-ils tes confidents?
Côtoyant le soleil, penses-tu au printemps?
Maintenant que tes jours ne sont que plénitude
Es-tu mélancolique en faisant le chemin
Celui que nous faisions, heureux main dans la main
Où te consoles-tu de simple solitude
4 commentaires
Micheline 1940 · le mardi 17 janvier 2017 à 06:23
Vos gerbes et bouquets de Vers nous font ressentir un bienheureux sentiment de plénitude Paradisiaque !!!
Merci Marc pour la source inépuisable de beauté que vous nous offrez !!!
Amicales pensées,
Micheline.
jardins d'hiver · le mardi 17 janvier 2017 à 13:08
Très beau travail de rimes qui savent s'effacer pour se mettre au service du sens poétique.
Claude · le mardi 17 janvier 2017 à 22:07
Ce n' est pas pour vous jeter des fleurs mais j' aime toujours votre poésie.
Pierre · le jeudi 19 janvier 2017 à 21:42
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