Quand chante la terre

Quand je m'assieds le soir, sous le feuillage d'or
Que monte des ruisseaux la douceur dolente
Je sens passer en moi la langueur émouvante
Qu'exhale le soupir fiévreux de messidor
Pénétrant les tilleuls que l'angélus endort
Sur le prés blonds de foin que le couchant tourmente
Un souffle parfumé d'une grâce élégante
Embaume le terroir et mêle son accord
Au doux cri du pinson, tristement solitaire
Dans cet enchantement ancien et légendaire
Passe sentimental de touchants souvenirs
Avant le long hiver, des rêves en cascades
Défilent gentiment et chantent leurs aubades
Pour bercer l'amoureux des plus secrets plaisirs
Que monte des ruisseaux la douceur dolente
Je sens passer en moi la langueur émouvante
Qu'exhale le soupir fiévreux de messidor
Pénétrant les tilleuls que l'angélus endort
Sur le prés blonds de foin que le couchant tourmente
Un souffle parfumé d'une grâce élégante
Embaume le terroir et mêle son accord
Au doux cri du pinson, tristement solitaire
Dans cet enchantement ancien et légendaire
Passe sentimental de touchants souvenirs
Avant le long hiver, des rêves en cascades
Défilent gentiment et chantent leurs aubades
Pour bercer l'amoureux des plus secrets plaisirs
3 commentaires
Rêveuse · le mercredi 3 janvier 2018 à 13:40
belle journée!
Pierre · le mercredi 3 janvier 2018 à 14:21
rejoint "Le Chant du Monde" de Giono! Je suis sonné par ton sonnet, comme aurait dit "Sonny" Liston !!!!!
Rire Amitiés Marc ! Pierre
( Dreampoems )
taia · le mercredi 3 janvier 2018 à 15:48
taia
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.