J'aime Lire En Ses Yeux Le Roman De Ma Vie

Souvent au coin du feu je rêve en regardant
A la douce clarté son visage émouvant
Bercé par son sourire inoubliable et pure
J'opprime mon désir pour l'aimer sans mesure
D'un amour absolu, si près de l'infini
Qu'il flambe au fond de moi d'un soleil ébahi
De l'extase au plaisir je reste sous l'emprise
De sa grande beauté qui sait la rendre exquise
Je ne puis pas l'aimer sans fondre d'un frisson
Je ne puis me soustraire au charme de son front
Qu'un seul de ses regards enveloppe mon âme
Et je me sens mourir le corps, le coeur en flamme
Je ne veux rien de plus que ce rêve éveillé
Nul besoin torturant sinon la volupté
Conduisant au bonheur de cet élan sublime
Parmi les souffles doux que la tendresse exprime
Pareils à deux oiseaux au foin chaud de leur nid
Dans la chambre aux oeillets que le couchant bénit
Nous mesurons le temps sans même le connaître
Brodant l'écheveau d'or venu de la fenêtre
Au berceau du printemps élégant et fleuri
Sur le drap ceint de fleurs, au vent de notre lit
C'est là que notre amour majestueux s'écoule
Illuminé de flots qui dansent sous la houle
Nourrit par le brasier de nos corps confondus
Nos esprits sont couplés et nos cœurs suspendus
J'aime lire en ses yeux le roman de ma vie
Ecrire jour à jour cette œuvre de folie
Le recueil de nos ans demeure en un coffret
Pas un seul romantique, amoureux de livret
Ne rêve pas d'avoir ce livre sous serrure
De posséder les clés de la sainte brochure
https://youtu.be/U2kn0Q3UHOc
A la douce clarté son visage émouvant
Bercé par son sourire inoubliable et pure
J'opprime mon désir pour l'aimer sans mesure
D'un amour absolu, si près de l'infini
Qu'il flambe au fond de moi d'un soleil ébahi
De l'extase au plaisir je reste sous l'emprise
De sa grande beauté qui sait la rendre exquise
Je ne puis pas l'aimer sans fondre d'un frisson
Je ne puis me soustraire au charme de son front
Qu'un seul de ses regards enveloppe mon âme
Et je me sens mourir le corps, le coeur en flamme
Je ne veux rien de plus que ce rêve éveillé
Nul besoin torturant sinon la volupté
Conduisant au bonheur de cet élan sublime
Parmi les souffles doux que la tendresse exprime
Pareils à deux oiseaux au foin chaud de leur nid
Dans la chambre aux oeillets que le couchant bénit
Nous mesurons le temps sans même le connaître
Brodant l'écheveau d'or venu de la fenêtre
Au berceau du printemps élégant et fleuri
Sur le drap ceint de fleurs, au vent de notre lit
C'est là que notre amour majestueux s'écoule
Illuminé de flots qui dansent sous la houle
Nourrit par le brasier de nos corps confondus
Nos esprits sont couplés et nos cœurs suspendus
J'aime lire en ses yeux le roman de ma vie
Ecrire jour à jour cette œuvre de folie
Le recueil de nos ans demeure en un coffret
Pas un seul romantique, amoureux de livret
Ne rêve pas d'avoir ce livre sous serrure
De posséder les clés de la sainte brochure
https://youtu.be/U2kn0Q3UHOc
4 commentaires
clairedeterre · le dimanche 11 février 2018 à 17:38
"plein Sud"?peut être plus à l'Ouest,peut être un peu précis pour ce poème?
Ne me croyez ,cependant,pas mesquine..
Clairedeterre
plumeflore · le dimanche 11 février 2018 à 18:31
Marc!
Rêveuse · le dimanche 11 février 2018 à 18:49
belle soirée avec mon amitié!
h j'oubliais, le titre est superbe!
Nadège · le dimanche 11 février 2018 à 21:05
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