L'amour ne s'apprend pas

Poètes sans étoile absents de nos banquets
Dans la nuit de vos jours vous ignorez peut être
Le duvet d'un frisson à l'heure des bouquets
Vous attendez toujours un nouveau monde à naître
Tout seul avec vous-même au bord du grand ravin
En contemplant hagards, vos nuages sans rêve
Semblable à votre image un livre dans la main
Cependant que la vague émerveille la grêve
Ignorant le bonheur où l'attente du soir
Vos yeux sans étendards, n'admirent pas la lune
Chaque chef-d'oeuvre en vous reste dans un tiroir
Si triste d'être pauvre avec une fortune
L'amour ne s'apprend pas, c'est une perle en nous
Eau pure dans la main que l'on porte à la bouche
Du sourire au baiser son contact est si doux
Qu'il peut se comparer au vent de l'oiseau-mouche
Mais n'attendez plus rien Si vous n'entendez pas
Les soupirs du ruisseau pour la belle princesse
Si vous ne sentez pas la douceur des lilas
Si vous ne mourrez pas sous la lente caresse
D'un coeur à l'apogée égrenant son pollen
Comment ne pas aimer tant l'amour est un gage
Son regard dans nos yeux nous promettant l'Eden
Il se cache souvent mais n'est point un mirage
Dans la nuit de vos jours vous ignorez peut être
Le duvet d'un frisson à l'heure des bouquets
Vous attendez toujours un nouveau monde à naître
Tout seul avec vous-même au bord du grand ravin
En contemplant hagards, vos nuages sans rêve
Semblable à votre image un livre dans la main
Cependant que la vague émerveille la grêve
Ignorant le bonheur où l'attente du soir
Vos yeux sans étendards, n'admirent pas la lune
Chaque chef-d'oeuvre en vous reste dans un tiroir
Si triste d'être pauvre avec une fortune
L'amour ne s'apprend pas, c'est une perle en nous
Eau pure dans la main que l'on porte à la bouche
Du sourire au baiser son contact est si doux
Qu'il peut se comparer au vent de l'oiseau-mouche
Mais n'attendez plus rien Si vous n'entendez pas
Les soupirs du ruisseau pour la belle princesse
Si vous ne sentez pas la douceur des lilas
Si vous ne mourrez pas sous la lente caresse
D'un coeur à l'apogée égrenant son pollen
Comment ne pas aimer tant l'amour est un gage
Son regard dans nos yeux nous promettant l'Eden
Il se cache souvent mais n'est point un mirage
4 commentaires
debbie · le vendredi 23 mars 2018 à 12:30
Bel après midi
Amitié poétique
Debbie
Rêveuse · le vendredi 23 mars 2018 à 13:19
Il ne s'append pas, il se vit et vos vers en sont le beau porte parole!!!!!!!!!!!!!
merci beaucoup avec mes amitiés!!!
PS Hagards.... (sourires)
domidom · le vendredi 23 mars 2018 à 14:55
Si l'on pouvez aller au marché du coin et dire( vendez-moi de l'amour pour tapisser mon cœur), hélas, c'est plus complique que cela....
L'amour ne s'apprend pas certes, aussi, lorsque l'on a le bonheur de le trouver, il faut savoir l'apprivoiser pour le garder...
(Attention dans le premier quatrain, répétition lourde dans le dernier vers)...
2(le soupir du ruisseau)....
Bisous Marc...Domie
clairedeterre · le vendredi 23 mars 2018 à 16:33
Oui ,je pense aussi que cette sensibilité à la beauté,à l'amour (au sens global),on la porte en soi ..ou pas.Il existe des "poètes sans étoiles"
qui ne font que se mirer,tel Narcisse,dans leurs égos,tristes ou gais.En pensant que la prosodie va tout régler si on la réussit.
Mais il manque quelque chose d'essentiel.Ceux-là qui l'ont compris
(et s'ils s'y sont consacrés) sont restés dans l'histoire car ils exprimen plus qu'un narcissime primaire.Leurs écrits (bien sûr,avec le talent)ont une portée universelle.
Et la sensibilité dont vous parlez,en est la source.
[4ème vers: peutêtre ,enlever propre?
12ème vers; avec UNE telle fortune?]
L'illustration est tout à fait porteuse de ce que vous évoquer.Il s'agit à travers ces multiples ombres,de trouver cet amour,qui même invisible
se cache au cœur des poésies,celles des êtres et des paysages.
Clairedeterre
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.