Le bonheur de la vallée aux roses

Le crépuscule meurt en empourprant le soir
Dans la pénombre en fleur l'élégante Annamite
Ainsi toute en beauté se reflète au miroir
Tout rappelle à mon coeur la grâce sans limite
Du siècle romantique où celui de Ronsard
Ce regard émouvant de la biche éplorée
Dont le désir est maître illumine avec art
Son merveilleux visage et sa bouche enfièvrée
La tête renversée et le délire offert
Son amour de jupon ciselé de dentelle
Retenu par ses doigts agrémente sa chair
Ce fin rideau de soie à la ligne fidèle
Epouse joliment son galbe velouté
Une braise en ses yeux ensoleille l'alcôve
Et ses seins palpitants affolent inapaisé
Son beau corps délicat sur le drap de lin mauve
Son magique pouvoir modèle ma raison,
Une exquise folie où la chair et la soie
La sève et le divin se mêlant au chaud frisson
Provoque mon esprit tant sa douceur flamboie
Seul un Dieu pu sculpté le contour de ses yeux
Où viennent se mirer les anges de l'aurore
Un seul de ses regards peut éteindre les Cieux
Et rien n'est comparable à l'attrait qui l'honore
Un battement céleste au plaisir absolu
Affole ses longs cils; ainsi ses lèvres closes
Enchantent la soirée et d'un charme assidu
Annonce le bonheur de la vallée aux roses
D'un rêve émerveillé s'écoule l'onde d'or
Et je bois l'ambroisie au ceint même des flammes
L'extase du mystère et le troublant transport
Alors l'ample tendresse inonde enfin nos âmes
Dans la pénombre en fleur l'élégante Annamite
Ainsi toute en beauté se reflète au miroir
Tout rappelle à mon coeur la grâce sans limite
Du siècle romantique où celui de Ronsard
Ce regard émouvant de la biche éplorée
Dont le désir est maître illumine avec art
Son merveilleux visage et sa bouche enfièvrée
La tête renversée et le délire offert
Son amour de jupon ciselé de dentelle
Retenu par ses doigts agrémente sa chair
Ce fin rideau de soie à la ligne fidèle
Epouse joliment son galbe velouté
Une braise en ses yeux ensoleille l'alcôve
Et ses seins palpitants affolent inapaisé
Son beau corps délicat sur le drap de lin mauve
Son magique pouvoir modèle ma raison,
Une exquise folie où la chair et la soie
La sève et le divin se mêlant au chaud frisson
Provoque mon esprit tant sa douceur flamboie
Seul un Dieu pu sculpté le contour de ses yeux
Où viennent se mirer les anges de l'aurore
Un seul de ses regards peut éteindre les Cieux
Et rien n'est comparable à l'attrait qui l'honore
Un battement céleste au plaisir absolu
Affole ses longs cils; ainsi ses lèvres closes
Enchantent la soirée et d'un charme assidu
Annonce le bonheur de la vallée aux roses
D'un rêve émerveillé s'écoule l'onde d'or
Et je bois l'ambroisie au ceint même des flammes
L'extase du mystère et le troublant transport
Alors l'ample tendresse inonde enfin nos âmes
2 commentaires
Rêveuse · le vendredi 6 juillet 2018 à 09:12
Je ne sais si c'est ce superbe tableau qui vous a inspiré ce beau poème ou tout simplement l'amour infini que vous portez à l'élue de votre coeur,
qu'importe les yeux et tous les sens sont
émus de vous lire
merci pour d'aussi belle poésies!
bonne journée à vous avec mon amitié admirative!
Rêveuse · le vendredi 6 juillet 2018 à 09:13
désolée de cette faute!
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