J'aimerais vous revoir à l'ombre du vieux chêne

J'aimerais vous revoir à l'ombre du vieux chêne
A l'abris des regards, parmi les foins coupés
Elégance suprême à l'heure souveraine
Je tiendrais tendrement vos petits doigts aimés
Quand la voix du charmeur sur la plaine chemine
Serrant contre mon coeur le cadeau de l'amour
Noble mélancolie un bouquet d'aubépine
Je boirais dans vos yeux les larmes d'or du jour
Nous aurions des frissons relatant la jeunesse
Et d'heureux souvenirs renaitraient sans effort
Seul le temps les aurait recouvert de sagesse
D'un silence apaisant dans le même décor
Palpitant de désir n'en faisant qu'à ma guise
Ma main viendrait cueillir les boutons de vos seins
La douceur de ma voix raconterait Venise
J'honorerais vos cils vous couvrant de jasmins
Quémandant des baisers, je cueillerais la rose
Dans les derniers rayons du soir incandescent
Fortuné par vos fruits, sans chercher autre chose
D'un sourire enfantin rempli d'enchantement
Romantisme exalté pour vos sens impalpables
J'écrirais un prélude inspiré par l'oiseau
Un serment parfumé de vers impérissables
Que nul n'aurait trouvé pas même un Tourangeau
https://youtu.be/pID5HMfSl24
A l'abris des regards, parmi les foins coupés
Elégance suprême à l'heure souveraine
Je tiendrais tendrement vos petits doigts aimés
Quand la voix du charmeur sur la plaine chemine
Serrant contre mon coeur le cadeau de l'amour
Noble mélancolie un bouquet d'aubépine
Je boirais dans vos yeux les larmes d'or du jour
Nous aurions des frissons relatant la jeunesse
Et d'heureux souvenirs renaitraient sans effort
Seul le temps les aurait recouvert de sagesse
D'un silence apaisant dans le même décor
Palpitant de désir n'en faisant qu'à ma guise
Ma main viendrait cueillir les boutons de vos seins
La douceur de ma voix raconterait Venise
J'honorerais vos cils vous couvrant de jasmins
Quémandant des baisers, je cueillerais la rose
Dans les derniers rayons du soir incandescent
Fortuné par vos fruits, sans chercher autre chose
D'un sourire enfantin rempli d'enchantement
Romantisme exalté pour vos sens impalpables
J'écrirais un prélude inspiré par l'oiseau
Un serment parfumé de vers impérissables
Que nul n'aurait trouvé pas même un Tourangeau
https://youtu.be/pID5HMfSl24
4 commentaires
Susan* Coquelicot * · le jeudi 9 août 2018 à 06:19
Votre poésie est merveilleuse … !
Vos vers sont doux et expriment délicatement tout l’amour que vous avez pour votre bien-aimée !
La chanson de Ferrat accompagne délicieusement votre beau poème …
Merci pour ce beau partage poétique !
C'est toujours un plaisir de vous lire !
Belle journée Marc et merci !
Amitiés.
Rêveuse · le jeudi 9 août 2018 à 08:48
Quel merveilleux pèlerinage
à l'"ombre du grand chêne"
Retourner aux sources de l'Amour pour mieux l'écrire!
Belle chanson de Jean Ferrat ,
merci à vous et belle journée !
amitiés!
José · le jeudi 9 août 2018 à 09:55
Merci Marc.
debbie · le jeudi 9 août 2018 à 14:53
Belle journée
Debbie
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