J'aime mon vieux clocher

Je l'avoue humblement j'aime mon vieux clocher
Ses modestes vitraux où la beauté sommeille
Au soir quand le soleil au loin va se coucher
Sans hâte gentiment vers la forêt vermeille
Le poète a besoin au moment de rêver
De sources, d'angélus que le passé réveille
Comme nos paysans je ne puis me passer
De l'émouvant terroir que l'aurore émerveille
Quand la voix d'une cloche angélise les Cieux
Rappelant aux humains les contes merveilleux
Quand s'installe l'été le village soupire
Aux jours bleus de juillet, j'éprouve des frissons
En écoutant chanter les célestes moisssons
Même loin de Bavans, sa lumière m'inspire
Ses modestes vitraux où la beauté sommeille
Au soir quand le soleil au loin va se coucher
Sans hâte gentiment vers la forêt vermeille
Le poète a besoin au moment de rêver
De sources, d'angélus que le passé réveille
Comme nos paysans je ne puis me passer
De l'émouvant terroir que l'aurore émerveille
Quand la voix d'une cloche angélise les Cieux
Rappelant aux humains les contes merveilleux
Quand s'installe l'été le village soupire
Aux jours bleus de juillet, j'éprouve des frissons
En écoutant chanter les célestes moisssons
Même loin de Bavans, sa lumière m'inspire
3 commentaires
debbie · le mercredi 17 octobre 2018 à 17:46
Belle fin d'après midi !
Poétiquement
Debbie
Rêveuse · le mercredi 17 octobre 2018 à 21:09
votre poème m'emporte vers cette petite chapelle, ce vieux clocher qui résonne dans votre coeur avec la musique mélancolique du souvenir!
c'est si touchant!
un merci à vous pour tant de belles poésies navigant entre présent et passé avec élégance!
belle soirée avec mes amitiés!
trew1 · le mercredi 31 octobre 2018 à 23:50
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