Sur les hauts de Bavans
Vrai, j'adore l'Ardèche et j'aime le Morvan
Antraigues pour Ferrat, la Nièvre pour mon père
Les Alpes me fascine autant que l'Océan
Le Midi de Pagnol est pour moi légendaire
De même la Lozère et le ciel de l'Artois
Mais quelque chose en moi se consume sans cesse
Et verse dans mon coeur le soleil d'autrefois
Des souvenirs de mai, retracent ma jeunesse
Un village Comtois parfume mon rameau
De beaux épis dorés sur la plaine s'étale
En plein coeur du village une fontaine opale
Par les jours de juillet, jase comme un oiseau
Sur les hauts de Bavans, royaume des cerises
Dans les foins, dans les bois, aux plages du couchant
Au bonheur des grillons, des tendresses exquises
L'angélus d'un clocher s'endort paisiblement
Parmi les foins coupés, les ombres solennelles
Mon coeur a des sanglots quand je m'assieds le soir
Témoin de mon passé, embellit d'hirondelles
Quand je reviens chez moi, retrouver mon terroir
Bercé par l'air d'avril, doré de campenottes
Une petite voix me parle d'un pays
Rustique et merveilleux, j'aime en faire un croquis
Que je savoure heureux comme des papillotes
J'y revois comme avant les hommes du labeur
Quelques vieux paysans vraiment pas à la mode
Quelques chevaux Comtois pour un peu de douceur
Ainsi qu'une voisine inaccessible en robe
Son regard émeraude émervaillait mes jours
Je n'avais que douze ans, comme elle était jolie
L'ombre de ses cils noirs sur mes rêves velours
Déversait des ruisseaux de noble poésie
Antraigues pour Ferrat, la Nièvre pour mon père
Les Alpes me fascine autant que l'Océan
Le Midi de Pagnol est pour moi légendaire
De même la Lozère et le ciel de l'Artois
Mais quelque chose en moi se consume sans cesse
Et verse dans mon coeur le soleil d'autrefois
Des souvenirs de mai, retracent ma jeunesse
Un village Comtois parfume mon rameau
De beaux épis dorés sur la plaine s'étale
En plein coeur du village une fontaine opale
Par les jours de juillet, jase comme un oiseau
Sur les hauts de Bavans, royaume des cerises
Dans les foins, dans les bois, aux plages du couchant
Au bonheur des grillons, des tendresses exquises
L'angélus d'un clocher s'endort paisiblement
Parmi les foins coupés, les ombres solennelles
Mon coeur a des sanglots quand je m'assieds le soir
Témoin de mon passé, embellit d'hirondelles
Quand je reviens chez moi, retrouver mon terroir
Bercé par l'air d'avril, doré de campenottes
Une petite voix me parle d'un pays
Rustique et merveilleux, j'aime en faire un croquis
Que je savoure heureux comme des papillotes
J'y revois comme avant les hommes du labeur
Quelques vieux paysans vraiment pas à la mode
Quelques chevaux Comtois pour un peu de douceur
Ainsi qu'une voisine inaccessible en robe
Son regard émeraude émervaillait mes jours
Je n'avais que douze ans, comme elle était jolie
L'ombre de ses cils noirs sur mes rêves velours
Déversait des ruisseaux de noble poésie
3 commentaires
gerleg · le dimanche 28 octobre 2018 à 16:15
Bien à vous.
Gérard.
Rêveuse · le dimanche 28 octobre 2018 à 16:36
J'aime beaucoup vous entendre parler de Bavans , cette commune que l'on sent "chevillée " à votre cœur et à vos souvenirs d'enfance!
Votre amour passe au travers de vos vers et vient nous apporter cette beauté figée dans le temps avec l'évocation de vos "amours enfantines" !!!!
un superbe écrit qui touche !
Désormais je saurais où est et ce qu'est Bavans!!!!!!!!
avec mes meilleures amitiés, merci à vous!
debbie · le dimanche 28 octobre 2018 à 16:45
Bel après midi cher poète !
Debbie
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