Et je deviens poète en nommant tes beautés

Je sais ce que la fleur apporte au papillon
Quand l'aube l'embellie en ouvrant sa corolle
Ce que serait mon cœur sans le divin frisson
Que me fournit le vent quant ta robe s'envole
Je ne chercherais pas des vers éblouissants
Des merveilles de mots, d'évanescents poèmes
Si tu ne m'aimais pas, j'attendrais le printemps
Sous un vieux cerisier en rêvant des bohêmes
Je vivrais à rebours si tu n'existais pas
Ressassant mes beaux jours, dans l'ombre inanimée
D'un souvenir d'amour et l'odeur des lilas
Buvant mes larmes d'or au lit de ma pensée
Ainsi quand ton sourire et venu me fleurir
J'ai ravalé mes pleurs puis afin de te plaire
J'ai chevauché ma plume et puiser le désir
Dans l'eau de ton regard au charme légendaire
Je puis le dire: oui, je t'aime comme un fou
Même de plus en plus depuis ce bel automne
J'aime te l'avouer ton corps est un bijou
Je ne me lasse pas de couvrir ta couronne
Des roses d'Ispahan, du souffle d'or des blés
Je t'offre solennel ce que ma plume édite
Et je deviens poète en nommant tes beautés
En écrivant pour toi, toujours mon coeur palpite
https://youtu.be/6oEWbmPoHFk
Quand l'aube l'embellie en ouvrant sa corolle
Ce que serait mon cœur sans le divin frisson
Que me fournit le vent quant ta robe s'envole
Je ne chercherais pas des vers éblouissants
Des merveilles de mots, d'évanescents poèmes
Si tu ne m'aimais pas, j'attendrais le printemps
Sous un vieux cerisier en rêvant des bohêmes
Je vivrais à rebours si tu n'existais pas
Ressassant mes beaux jours, dans l'ombre inanimée
D'un souvenir d'amour et l'odeur des lilas
Buvant mes larmes d'or au lit de ma pensée
Ainsi quand ton sourire et venu me fleurir
J'ai ravalé mes pleurs puis afin de te plaire
J'ai chevauché ma plume et puiser le désir
Dans l'eau de ton regard au charme légendaire
Je puis le dire: oui, je t'aime comme un fou
Même de plus en plus depuis ce bel automne
J'aime te l'avouer ton corps est un bijou
Je ne me lasse pas de couvrir ta couronne
Des roses d'Ispahan, du souffle d'or des blés
Je t'offre solennel ce que ma plume édite
Et je deviens poète en nommant tes beautés
En écrivant pour toi, toujours mon coeur palpite
https://youtu.be/6oEWbmPoHFk
5 commentaires
liameliavq · le mardi 27 novembre 2018 à 20:43
Merci de ce beau poème encore une fois Marc.
Mes amitiés.
LN.
Rêveuse · le mardi 27 novembre 2018 à 21:00
C'est la Beauté qui appelle le poète à l'écriture et c'est aussi l'immortalité d'un réel amour !
Mais c'est le talent qui permet d'écrire vos ressentis avec autant de poésie!
merci pour ce magnifique poème si joliment illustré!
mes meilleures amitiés !!!!!!!!!
rivaudais · le mardi 27 novembre 2018 à 21:47
debbie · le mardi 27 novembre 2018 à 21:50
J'ai tout simplement adoré !
Belle soirée cher poète !
Debbie
domidom · le mercredi 28 novembre 2018 à 15:35
(Le premier vers de ton avant dernier quatrain comporte 13pieds...A mon avis, le oui est en trop...Tu es obligé de prononcer le E de dire, à cause des deux points... Je pense que c'est une petite faute de prosodie, essaie de vérifier, je peux me tromper)...
je t'embrasse, Domie
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.