J'étais déjà venu

J'étais déjà venu dans ton antre, bonheur,
Au temps où palpitait la source aux récompenses,
Dans les bois du Mont-Bart je cueillais la douceur,
La saison de l'amour fleurissait mes silences;
C'était un autre moi,
C'était une autre époque,
J'étais un jeune roi,
chaque jour je t'invoque,
La vie était de miel, de parfum, de soleil,
L'eau vive racontait d'ineffables légendes,
Même le rossignol fécondait mon sommeil,
Dans un divin sous-bois ceinturé de guirlandes;
C'était un autre moi,
C'était une autre époque,
J'étais un jeune roi,
Chaque jour je t'évoque
J'y reviens aujourd'hui par le sentier fleuri
J'ai bu mes souvenirs, je me sens un brin ivre
Tel un merle en avril je retrouve mon nid
Une larme sincère endeuille mon vieux livre
Au temps où palpitait la source aux récompenses,
Dans les bois du Mont-Bart je cueillais la douceur,
La saison de l'amour fleurissait mes silences;
C'était un autre moi,
C'était une autre époque,
J'étais un jeune roi,
chaque jour je t'invoque,
La vie était de miel, de parfum, de soleil,
L'eau vive racontait d'ineffables légendes,
Même le rossignol fécondait mon sommeil,
Dans un divin sous-bois ceinturé de guirlandes;
C'était un autre moi,
C'était une autre époque,
J'étais un jeune roi,
Chaque jour je t'évoque
J'y reviens aujourd'hui par le sentier fleuri
J'ai bu mes souvenirs, je me sens un brin ivre
Tel un merle en avril je retrouve mon nid
Une larme sincère endeuille mon vieux livre
5 commentaires
capucine812 · le jeudi 15 août 2019 à 21:54
Merci pour le partage de ce joli texte j ai beaucoup aimé
Amitié
Maryse
debbie · le vendredi 16 août 2019 à 02:58
Bonne nuit !
Debbie
plumedefou · le vendredi 16 août 2019 à 06:07
J’étais un jeune rebelle,
Mais c’était un autre temps.
Mais j’étais brebis qui bêle,
Car l’on battait tous mes flans !
J’y retourne rarement,
Que pour éclater ma hargne…
J’étais un petit enfant,
Mon désir était l’épargne…
J’étais encor juvénile,
Avec l’esprit d’un très grand,
Mais ce temps toujours mutile,
Mon moi resté un enfant !
Ce poème me touche,
Ces vers m'attendrissent.
Je jalouse ceux qui les couche,
J'aime ceux qui les pétrisse !
Encore et encore, bis, bis, merci,
plumedefou
plumedefou · le vendredi 16 août 2019 à 06:09
correction :
" J'aime ceux qui les pétrissent ! "
plumedefou
José · le samedi 17 août 2019 à 09:43
La version en écho plus écorchée de plumedefou n'est pas mal non plus!
Amitiés
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.