Le rêve

Je rêvais cette nuit, tel un blanc papillon
Au chevet d'une fleur, d'une femme adorable,
Louange à la beauté son corps inégalable,
plus beau que merveilleux démantelait mon front;
La blondeur des ses reins semblait une moisson
En l'écrin de la soie, une perle ineffable,
Le bijou de Satan au charme incontestable;
Enflammait tous mes sens effaçait ma raison,
Transi par le désir, en cette alcôve obscure,
Aux pages de l'amour succédait la luxure,
Tout mon être semblait appartenir aux cieux,
A l'instant ou l'Enfer enfin ne me dévore,
Je me sens éveillé, caressé par l'aurore,
Le soleil était là niché dans tes grands yeux.
Au chevet d'une fleur, d'une femme adorable,
Louange à la beauté son corps inégalable,
plus beau que merveilleux démantelait mon front;
La blondeur des ses reins semblait une moisson
En l'écrin de la soie, une perle ineffable,
Le bijou de Satan au charme incontestable;
Enflammait tous mes sens effaçait ma raison,
Transi par le désir, en cette alcôve obscure,
Aux pages de l'amour succédait la luxure,
Tout mon être semblait appartenir aux cieux,
A l'instant ou l'Enfer enfin ne me dévore,
Je me sens éveillé, caressé par l'aurore,
Le soleil était là niché dans tes grands yeux.
3 commentaires
liameliavq · le dimanche 15 septembre 2019 à 04:03
Merci Marc pour cet excellent sonnet encore une fois.
Bisous.
LN.
debbie · le dimanche 15 septembre 2019 à 09:54
Bon dimanche à vous
Debbie
belespoirs · le dimanche 15 septembre 2019 à 14:19
Amitiés
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