Ce que j'aime chez elle

Ce que j'aime chez elle à la pâleur du jour,
Ce n'est pas seulement son sourire angélique
Où s'éveille une rose au combien romantique
D'un bonheur bien trop grand, que consigne l'amour.
Ni les fleurs de son âme à l'arôme si lourd,
Le sentiment divin chez elle est sémantique,
Son front émerveillé consulte le colchique
Et son rêve poursuit le merveilleux contour
De l'hommage éminent dont ma plume, l'accable,
Elle est fraiche à mourir, mais n'est point périssable,
Si je prise la femme adorant sa douceur,
Ce n'est pas seulement sa beauté que j'admire,
Quand s'entrouvre la porte et s'annonce son rire
Dans ses yeux caressants je découvre son coeur.
Ce n'est pas seulement son sourire angélique
Où s'éveille une rose au combien romantique
D'un bonheur bien trop grand, que consigne l'amour.
Ni les fleurs de son âme à l'arôme si lourd,
Le sentiment divin chez elle est sémantique,
Son front émerveillé consulte le colchique
Et son rêve poursuit le merveilleux contour
De l'hommage éminent dont ma plume, l'accable,
Elle est fraiche à mourir, mais n'est point périssable,
Si je prise la femme adorant sa douceur,
Ce n'est pas seulement sa beauté que j'admire,
Quand s'entrouvre la porte et s'annonce son rire
Dans ses yeux caressants je découvre son coeur.
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