J'ai pu lire en ses yeux

J'ai pu lire en ses yeux les plus brûlantes pages
Que possède l'amour, sous ses cils un coffret
Héberge deux bijoux au cintrage parfait,
Cette paire d'oiseaux dont mes sens sont otages
Sont d'un charme affolant, si j'en fais sans ambages
L'arme de mon slogan pour fondre ce sonnet,
C'est que l'art de son œil vaut l'argent du billet,
Sans que d'autres aux frais, n'en prennent les ombrages,
Qui peut se prévaloir d'un semblable trésor,
Est-ce l'enchantement de cet abîme d'or
Entouré par les fleurs qui me déstabilise;
La plume entre mes doigts devient divinité,
Lui-même le soleil jalouse sa beauté,
Tant son regard la nuit de grâce s'angélise.
Que possède l'amour, sous ses cils un coffret
Héberge deux bijoux au cintrage parfait,
Cette paire d'oiseaux dont mes sens sont otages
Sont d'un charme affolant, si j'en fais sans ambages
L'arme de mon slogan pour fondre ce sonnet,
C'est que l'art de son œil vaut l'argent du billet,
Sans que d'autres aux frais, n'en prennent les ombrages,
Qui peut se prévaloir d'un semblable trésor,
Est-ce l'enchantement de cet abîme d'or
Entouré par les fleurs qui me déstabilise;
La plume entre mes doigts devient divinité,
Lui-même le soleil jalouse sa beauté,
Tant son regard la nuit de grâce s'angélise.
1 commentaire
José · le vendredi 29 avril 2022 à 09:06
Un de ces beaux poèmes dont ta plume à le j'aloux secret. (j'aime-je ne sais si c'est volontaire ou pas- l'apostrophe dans "ce soleil qui j'alouse sa beauté", comme si cet état de fait était un peu le tien).
Belle journée
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