Au marbre de l'amour

Jadis, avant la nuit, juste au moment du brame,
Sur la colline en fleurs, par Phébus arrosé,
Une douce habitude, où l'épi est doré,
Nous donnais rendez-vous, quand le béguin se pâme.
Combien j'aimais le soir, auprès de sa belle âme,
Entendre les oiseaux, honorer sa beauté.
Son regard était beau, je puis dire sacré;
Sous ses longs cils obscurs, cette élégante dame
Entretenait l'éclat de deux étoiles d'or,
Cet être merveilleux que convoitait la mort
Me force à m'exprimer en faveur de sa gloire;
Si Dieu l'a rappelé dans son divin hôtel.
Au marbre de l'amour j'ai gravé notre histoire,
Pour sa mémoire au moins mon cœur est un Autel.
Sur la colline en fleurs, par Phébus arrosé,
Une douce habitude, où l'épi est doré,
Nous donnais rendez-vous, quand le béguin se pâme.
Combien j'aimais le soir, auprès de sa belle âme,
Entendre les oiseaux, honorer sa beauté.
Son regard était beau, je puis dire sacré;
Sous ses longs cils obscurs, cette élégante dame
Entretenait l'éclat de deux étoiles d'or,
Cet être merveilleux que convoitait la mort
Me force à m'exprimer en faveur de sa gloire;
Si Dieu l'a rappelé dans son divin hôtel.
Au marbre de l'amour j'ai gravé notre histoire,
Pour sa mémoire au moins mon cœur est un Autel.
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.