Au jardin de mon cœur

Du pollen sur les doigts, comme aux pattes, l'abeille;
L'inaltérable joie à caressé ma main,
Mon âme est fécondé par un bel esprit saint.
Son ventre m'abrita dans une aube vermeille,
Son sang, pareil au mien pour les mots, s'ensoleille.
Qui donc a pu guérir d'avoir été gamin?
Cajolé jour et nuit dans un moelleux écrin
Par une mère heureuse et d'un devoir en veille:
Nulle autre école ailleurs n'aurait le sentiment,
La tendresse et le soin d'une tendre maman;
Sans l'amour maternel tout homme n'est qu'une ombre,
Toujours on se souvient quand soufflait le bonheur.
Ces vers ont vu le jour, ce soir dans la pénombre
En cueillant une rose au jardin de mon cœur.
L'inaltérable joie à caressé ma main,
Mon âme est fécondé par un bel esprit saint.
Son ventre m'abrita dans une aube vermeille,
Son sang, pareil au mien pour les mots, s'ensoleille.
Qui donc a pu guérir d'avoir été gamin?
Cajolé jour et nuit dans un moelleux écrin
Par une mère heureuse et d'un devoir en veille:
Nulle autre école ailleurs n'aurait le sentiment,
La tendresse et le soin d'une tendre maman;
Sans l'amour maternel tout homme n'est qu'une ombre,
Toujours on se souvient quand soufflait le bonheur.
Ces vers ont vu le jour, ce soir dans la pénombre
En cueillant une rose au jardin de mon cœur.
1 commentaire
debbie · le dimanche 22 janvier 2023 à 13:23
Bon dimanche à vous cher poète
Avec ma tendre Amitié
Debbie
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