Le nid d'amour

Imaginez un nid, dans les bras du printemps,
Connu du papillon, de l'amoureuse brise,
Une modeste ferme aux murs étincelants
Au cœur de ce foyer la chambre est une église
Et dans la chambre niche une troupe d'oiseaux,
Les timides pinsons occupent la fenêtre,
Deux tendres rossignols habitent les rideaux.
Partout dans le jardin le rouge-gorge est maître,
Son chant fait les yeux doux à la douce harmonie
Alors qu'un vent de fleurs, comme autant de bijoux
Distille la douceur et que l'aube marie
La rose et le bonheur à nos rêves jaloux.
Pensez une seconde aux parures du lit,
Un édredon de lys doublé d'un chèvrefeuille,
Qu'un émouvant soleil, traverse chaque nuit
Et la soif de nos corps qui coule et se recueille.
Et puis chaque saison d'attendrissants moments
Que savoure la joie aux pages des dimanches,
Accompagnant nos mots, de parfums et de chants,
Toujours entre nous deux, des souffles de pervenches.
De langoureux romans pour embellir nos cœurs,
Des gouttes de rayons tombant de la ramure,
Courant dans le verger tout un fleuve de fleurs,
Et le calme idéal que l'amour nous procure.
Connu du papillon, de l'amoureuse brise,
Une modeste ferme aux murs étincelants
Au cœur de ce foyer la chambre est une église
Et dans la chambre niche une troupe d'oiseaux,
Les timides pinsons occupent la fenêtre,
Deux tendres rossignols habitent les rideaux.
Partout dans le jardin le rouge-gorge est maître,
Son chant fait les yeux doux à la douce harmonie
Alors qu'un vent de fleurs, comme autant de bijoux
Distille la douceur et que l'aube marie
La rose et le bonheur à nos rêves jaloux.
Pensez une seconde aux parures du lit,
Un édredon de lys doublé d'un chèvrefeuille,
Qu'un émouvant soleil, traverse chaque nuit
Et la soif de nos corps qui coule et se recueille.
Et puis chaque saison d'attendrissants moments
Que savoure la joie aux pages des dimanches,
Accompagnant nos mots, de parfums et de chants,
Toujours entre nous deux, des souffles de pervenches.
De langoureux romans pour embellir nos cœurs,
Des gouttes de rayons tombant de la ramure,
Courant dans le verger tout un fleuve de fleurs,
Et le calme idéal que l'amour nous procure.
2 commentaires
imparfaitlibre · le mardi 13 février 2024 à 11:16
Comme c'est beau et plein de sérénité!
Un lieu dans lequel on aimerait tous vivre.
C'est un plaisir de retrouver une plume classique et pour l'oeil, et pour l'esprit.
Merci Plumeflore
plumeflore · le mardi 13 février 2024 à 21:25
Marc
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