Si je pouvais saisir l'éclat de sa beauté

Si je pouvais saisir l'éclat de sa beauté,
Me servir de couleurs, afin de pouvoir fondre
Son teint si délicat, si beau d'humanité,
Trouver le coloris, qui puisse correspondre,
Symboliser le ton de sa joue au réveil,
Cette teinte idéale où chante l'harmonie
D'une neige au printemps, mélange de soleil,
De rose d'Ispahan, à la touche enrichie
Par le mauve d'avril. nulle doute qu'un jour,
Son portrait deviendrait la grâce inaccessible,
Au prestige plus grand que dame Pompadour.
Son visage angélique au style irrésistible
Serait la référence en terme de splendeur,
Sa mine resterait, sans aucune rivale,
Sans crainte de paraître avec moins de saveur;
Quelque soit le moment sa touche magistrale
Recevrait de nombreux, estime et compliment.
Captivant les esprits, simplement par son charme,
Chacun la trouverait, belle outrageusement
Et devant cette fleur s'estimerait sans arme.
Mais ma plume jamais, ni même mes pinceaux
N'égaleront ses traits, sa ligne inimitable,
Et de son cher regard, les éminents flambeaux;
D'atteindre son crédit je n'en suis point capable.
Me servir de couleurs, afin de pouvoir fondre
Son teint si délicat, si beau d'humanité,
Trouver le coloris, qui puisse correspondre,
Symboliser le ton de sa joue au réveil,
Cette teinte idéale où chante l'harmonie
D'une neige au printemps, mélange de soleil,
De rose d'Ispahan, à la touche enrichie
Par le mauve d'avril. nulle doute qu'un jour,
Son portrait deviendrait la grâce inaccessible,
Au prestige plus grand que dame Pompadour.
Son visage angélique au style irrésistible
Serait la référence en terme de splendeur,
Sa mine resterait, sans aucune rivale,
Sans crainte de paraître avec moins de saveur;
Quelque soit le moment sa touche magistrale
Recevrait de nombreux, estime et compliment.
Captivant les esprits, simplement par son charme,
Chacun la trouverait, belle outrageusement
Et devant cette fleur s'estimerait sans arme.
Mais ma plume jamais, ni même mes pinceaux
N'égaleront ses traits, sa ligne inimitable,
Et de son cher regard, les éminents flambeaux;
D'atteindre son crédit je n'en suis point capable.
3 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le dimanche 7 avril 2024 à 11:04
Désolé, je suis malade en ce dimanche (toux, mal de gorge) et je ne commenterai vos poèmes qu'à partir de demain, en essayant de résorber le retard.
Bon dimanche et amitiés
Philip
José · le dimanche 7 avril 2024 à 21:09
Belle soirée Marc
imparfaitlibre · le lundi 8 avril 2024 à 10:00
Et pourtant qu'elle est belle et pleine d'amour cette plume qui s'envole à chaque fois que tu nous parles de Marie en nous dévoilant avec une grande pudeur tout l'attachement que vous avez l'un pour l'autre.
Un peintre ne pourrait peut-être pas nous renvoyer l'émotion de tes mots.
Merci encore pour ce doux partage.
Belle journée à vous deux
Amitié cher Marc
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