Je promets devant Dieu
Je promets devant Dieu, le seul auquel je crois,
Celui de notre amour, je donnerais ma vie,
Tout ce que je possède avant l'ultime croix,
Afin que mon pouvoir puisse offrir à Marie
Un voyage à rebours vers un âge innocent,
A l'époque même ou fleurissait sa jeunesse
Aux côtés de sa mère en Extrême-Orient.
Pour que jamais la mort de son ombre l'agresse.
Je veux bien partager ce qu'il reste de temps
A mon riche destin, sans la moindre amertume,
Qu'un ange protecteur sévice à ses dépends,
Que son flambeau divin lentement se consume.
Je l'aime tellement qu'une affolante peur
Me tourmente souvent, je veux la voir heureuse,
Que jamais le chagrin n'enveloppe son cœur,
Je veux pouvoir l'aimer de façon généreuse,
Sans lui laisser le temps de connaître l'ennui,
Je veux voir dans ses yeux le plaisir qui flamboie,
Que des étoiles d'or accompagnent sa nuit;
Qu'entre nous le discours soit un hymne à la joie.
Si je pouvais produire une immortalité
Avec des edelweiss, un magique antidote,
Pour que toujours le temps épargne sa beauté,
Afin que plus jamais sa fraîcheur ne s'érode.
Celui de notre amour, je donnerais ma vie,
Tout ce que je possède avant l'ultime croix,
Afin que mon pouvoir puisse offrir à Marie
Un voyage à rebours vers un âge innocent,
A l'époque même ou fleurissait sa jeunesse
Aux côtés de sa mère en Extrême-Orient.
Pour que jamais la mort de son ombre l'agresse.
Je veux bien partager ce qu'il reste de temps
A mon riche destin, sans la moindre amertume,
Qu'un ange protecteur sévice à ses dépends,
Que son flambeau divin lentement se consume.
Je l'aime tellement qu'une affolante peur
Me tourmente souvent, je veux la voir heureuse,
Que jamais le chagrin n'enveloppe son cœur,
Je veux pouvoir l'aimer de façon généreuse,
Sans lui laisser le temps de connaître l'ennui,
Je veux voir dans ses yeux le plaisir qui flamboie,
Que des étoiles d'or accompagnent sa nuit;
Qu'entre nous le discours soit un hymne à la joie.
Si je pouvais produire une immortalité
Avec des edelweiss, un magique antidote,
Pour que toujours le temps épargne sa beauté,
Afin que plus jamais sa fraîcheur ne s'érode.
2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le dimanche 28 avril 2024 à 08:36
Tu nous livres, comme une urgence de crier au monde entier cet essentiel de ton existence.
Et ce cri est loin d'être un cri de souffrance, oh non, ni un écrit "surjoué", c'est comme à chaque fois que tu prends ta plume ce besoin irrépressible de "peindre" tes sentiments et peindre aussi avec les traits les plus délicats et passionnés celle qui te fait savourer chaque seconde de vos vies.
Et tout cela écrit avec ces mots d'or que nous te connaissons.
Beau dimanche, Marc
Amitiés
Philip
imparfaitlibre · le lundi 29 avril 2024 à 09:58
Une promesse qui brille de mille feux et j'espère que tu pourras tenir cette promesse jusqu'à ton dernier souffle pour le grand grand bonheur de chacun de vous deux.
Ton poème est bien plus qu'une simple prière il est l'hymne à l'amour, il est ce serment que l'on fait sans contrainte ni obligation mais juste parce que le coeur éprouve le besoin d'en écrire chacun des mots.
Sincèrement, je vous souhaite tout le bonheur du monde jusqu'à votre dernier souffle et au-delà de ce dernier souffle.
Belle journée Marc
Amitiés et bises à vous deux
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