Fête des mères

Honneur à cette fête, à son beau dénouement,
Qui fut je vous l'avoue une journée extrême,
Puisqu'ils étaient tous là pour cet avènement;
Par amour assemblé, les êtres chers que j'aime,
Petit fils, fille et mère, en rang pyramidal.
Préludant ce bonheur, mon cœur ré-apprivoise
Les méandres du Doubs du côté de Clerval,
Revoir tous les trésors de ma terre Comtoise
Au cœur du mois de mai, pour moi qui vit si loin
Des fleurs de mon pays, voila de quoi sans honte,
Verser quelques sanglots sincères; et ce coin
Que promène le vent, de nouveau me raconte
Sous un ciel azuré, le chapitre premier
D'un liminaire amour, dont la chapelle ardente
Réanime le feu, d'un rêve d'écolier
Retrouvant d'un seul coup la braise incandescente,
D'un passé bienheureux, qui ne veut pas mourir,
Auquel depuis longtemps ma mémoire est fidèle;
A défaut du parfum reste le souvenir
Éminemment joli que signe l'hirondelle
Aux pages du présent. réentendre la voix
De ma petite abeille, attise ma tendresse.
Devant mon petit fils mon âme est aux abois,
C'est un moment de joie où la délicatesse
Récompense ma route, et ce nouvel essor,
Permet à ma raison de remercier ma terre
Et ce sincère écrit que je voudrais en or,
Ainsi qu’impérissable il est pour toi ma mère.
Qui fut je vous l'avoue une journée extrême,
Puisqu'ils étaient tous là pour cet avènement;
Par amour assemblé, les êtres chers que j'aime,
Petit fils, fille et mère, en rang pyramidal.
Préludant ce bonheur, mon cœur ré-apprivoise
Les méandres du Doubs du côté de Clerval,
Revoir tous les trésors de ma terre Comtoise
Au cœur du mois de mai, pour moi qui vit si loin
Des fleurs de mon pays, voila de quoi sans honte,
Verser quelques sanglots sincères; et ce coin
Que promène le vent, de nouveau me raconte
Sous un ciel azuré, le chapitre premier
D'un liminaire amour, dont la chapelle ardente
Réanime le feu, d'un rêve d'écolier
Retrouvant d'un seul coup la braise incandescente,
D'un passé bienheureux, qui ne veut pas mourir,
Auquel depuis longtemps ma mémoire est fidèle;
A défaut du parfum reste le souvenir
Éminemment joli que signe l'hirondelle
Aux pages du présent. réentendre la voix
De ma petite abeille, attise ma tendresse.
Devant mon petit fils mon âme est aux abois,
C'est un moment de joie où la délicatesse
Récompense ma route, et ce nouvel essor,
Permet à ma raison de remercier ma terre
Et ce sincère écrit que je voudrais en or,
Ainsi qu’impérissable il est pour toi ma mère.
3 commentaires
Susan*Coquelicot* · le lundi 27 mai 2024 à 18:55
Une fête des mamans qui a réuni tout son petit monde ..Dans le Doubs du côté de Clerval ..
Par amour assemblé, les êtres chers que j'aime,
Petit fils, fille et mère, en rang pyramidal.
Et je comprends ce bonheur profond que tu as vécu en ce jour de fête !
Merci pour le beau partage poétique !
Belle soirée à vous deux !
Très amicalement,
Susan
mariepaule · le mardi 28 mai 2024 à 07:26
Touchant et émotion...
Une mère reste toujours présente dans notre être.
Cela va faire 22 ans en juin que ma mère nous a quitté et pourtant elle est et restera toujours près de moi...
Un très très beau poème qui parle de tes racines et de l'amour de ta mère...
Douce journée Marc
imparfaitlibre · le mardi 28 mai 2024 à 09:19
Un poème plein de tendresse et plein d'émotion qui ne peut que nous toucher tellement il donne envie de connaître le même bonheur en famille.
Je trouve ça magnifique de pouvoir réunir toute les générations d'une même famille à l'occasion d'une fête particulière et de voir que chacun y est heureux et y trouve sa place.
Merci pour ce partage qui nous prouve que les vraies et sincères familles existent toujours malgré les aléas de la vie.
Je vous souhaite le même bonheur en famille encore très longtemps.
Belle journée Marc et Marie
Amitiés et bises à vous deux et aux chats!!!
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