Je broderai ton nom
Dans un nid de verdure où la douceur palpite,
Parcouru seulement par des amants heureux,
A l'ombre d'un vieux bois, qui par son charme invite
A la sainte prière, à l'écrit merveilleux.
Au moment où les fleurs sous la douce vêprée,
Avant la longue nuit, exhalent un cher parfum;
Dans ces confins Comtois, au cœur d'une vallée
Qu'explore le renard, au bord du Cusancin.
C'est la main sur le cœur, que d'une plume aimable
J'épouserai les mots, la langue de Ronsard;
Sur la neige d'un pli, d'une encre vénérable,
Le voilier de mes vers porté par ton regard,
D'un souffle bienveillant, d'une tendresse grande
Célébrera tes yeux, ton sourire et tes reins;
De champêtres propos, d'une sincère offrande,
Qu'embaumeront les Cieux et les charmants ravins;
Enivrer d'infini, d'une verve suprême,
Sage, amoureusement, d'un sensible discours,
D'un chapelet de vers, d'un élégant je t'aime,
Je broderai ton nom sur l'or et le velours.
Parcouru seulement par des amants heureux,
A l'ombre d'un vieux bois, qui par son charme invite
A la sainte prière, à l'écrit merveilleux.
Au moment où les fleurs sous la douce vêprée,
Avant la longue nuit, exhalent un cher parfum;
Dans ces confins Comtois, au cœur d'une vallée
Qu'explore le renard, au bord du Cusancin.
C'est la main sur le cœur, que d'une plume aimable
J'épouserai les mots, la langue de Ronsard;
Sur la neige d'un pli, d'une encre vénérable,
Le voilier de mes vers porté par ton regard,
D'un souffle bienveillant, d'une tendresse grande
Célébrera tes yeux, ton sourire et tes reins;
De champêtres propos, d'une sincère offrande,
Qu'embaumeront les Cieux et les charmants ravins;
Enivrer d'infini, d'une verve suprême,
Sage, amoureusement, d'un sensible discours,
D'un chapelet de vers, d'un élégant je t'aime,
Je broderai ton nom sur l'or et le velours.
1 commentaire
vertflo · le mercredi 31 décembre 2025 à 22:41
Au fil des mots, c'est du cousu main, en plus tu as choisi un joli tissu pour ton poème.
Ah ! ce langage de Ronsard.
Comme tu le maîtrises bien.
Je vais jusqu'à me demander si à son époque tu n'étais pas déjà né !
Si il y en a comme moi qui ''ne font pas dans la dentelle dans leurs écrits'', toi au moins, tu peaufines tes mots pour leur donner effectivement un aspect de broderie.
Toute gente Dame ne peut tomber que sous le charme de ton poème.
Et tout damoiseau aussi !!
Amitié
Claude
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