Au palais de vos yeux
Si ma lyre a vibré, si ma plume murmure
C'est qu'en voyant vos yeux, que je n'oublierais plus,
J'ai sentis sourdre en moi des verbes révolus,
Qui d'un parfait accord, fondèrent une blessure,
Un agréable mal qu'avec plaisir j'endure
Depuis plus de seize ans, que prennent le dessus
Vos traits Vénitiens, que mes sens ont élus.
Oh! je voudrais mêler, vos yeux à l'encre pure,
Pour que naisse un chef-d’œuvre, anonyme et si beau
Qu'il aurait le pouvoir d'un éternel écho.
Un invincible amour, à votre cœur ,me lie;
De ma lèvre s'enfuie un discours merveilleux,
Avec votre beauté mon urne est bien remplie,
Accueillez ce poème au palais de vos yeux.
C'est qu'en voyant vos yeux, que je n'oublierais plus,
J'ai sentis sourdre en moi des verbes révolus,
Qui d'un parfait accord, fondèrent une blessure,
Un agréable mal qu'avec plaisir j'endure
Depuis plus de seize ans, que prennent le dessus
Vos traits Vénitiens, que mes sens ont élus.
Oh! je voudrais mêler, vos yeux à l'encre pure,
Pour que naisse un chef-d’œuvre, anonyme et si beau
Qu'il aurait le pouvoir d'un éternel écho.
Un invincible amour, à votre cœur ,me lie;
De ma lèvre s'enfuie un discours merveilleux,
Avec votre beauté mon urne est bien remplie,
Accueillez ce poème au palais de vos yeux.
1 commentaire
vertflo · le vendredi 9 janvier 2026 à 22:26
Un palais avec une galerie des glaces où les yeux de l'amour se reflètent dedans.
Vous avez l'art de toujours combler votre amoureuse qui depuis seize ans vous inspire de belles poésies.
Bien amicalement
Claude
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.