La mère et son enfant
C'est en me promenant dans le cimetière d'Epiry dans la Nièvre
que j'ai découvert cette triste tombe, une jeune maman
de vingt deux ans (Marilyne) et son petit enfant, sans
rien connaître de la raison, j'en mesure aussitôt le drame
ainsi que toutes les larmes.
***********************************************************
Avais-je fait cent pas, guère plus, sort horrible
Ils étaient là couchés ensemble pour toujours,
Aussi jeune, mon Dieu comment est-ce possible?
La mère et son enfant, deux anges, deux amours.
Pourquoi déjà, si tôt, deux êtres dans l'enfance,
Cette jeune maman d'un peu plus de vingt ans,
Oh! rose à peine ouverte, au cœur plein d'innocence
Et ce pauvre bébé, chérubin d'un printemps.
Devant ce noir tombeau, cachant mon impuissance
Je ne pouvais comprendre ayant un petit fils,
Une admirable fille, en mesurant ma chance
Face à ce grand malheur, que connurent jadis
Ses parents sa famille, au prise d'une peine
Impossible à guérir, ni demain, ni jamais
Je ne pu que pleurer, couler comme fontaine;
Qu'ici-bas comme aux cieux ces mots soient leur bouquet,
Qu'une lueur légère arrive jusqu'à l'ombre
Et couvre leur lit froid d'un baume évanescent,
Qu'un ténébreux rayon éclaire leur pénombre
Et unisse à jamais, la mère et son enfant.
que j'ai découvert cette triste tombe, une jeune maman
de vingt deux ans (Marilyne) et son petit enfant, sans
rien connaître de la raison, j'en mesure aussitôt le drame
ainsi que toutes les larmes.
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Avais-je fait cent pas, guère plus, sort horrible
Ils étaient là couchés ensemble pour toujours,
Aussi jeune, mon Dieu comment est-ce possible?
La mère et son enfant, deux anges, deux amours.
Pourquoi déjà, si tôt, deux êtres dans l'enfance,
Cette jeune maman d'un peu plus de vingt ans,
Oh! rose à peine ouverte, au cœur plein d'innocence
Et ce pauvre bébé, chérubin d'un printemps.
Devant ce noir tombeau, cachant mon impuissance
Je ne pouvais comprendre ayant un petit fils,
Une admirable fille, en mesurant ma chance
Face à ce grand malheur, que connurent jadis
Ses parents sa famille, au prise d'une peine
Impossible à guérir, ni demain, ni jamais
Je ne pu que pleurer, couler comme fontaine;
Qu'ici-bas comme aux cieux ces mots soient leur bouquet,
Qu'une lueur légère arrive jusqu'à l'ombre
Et couvre leur lit froid d'un baume évanescent,
Qu'un ténébreux rayon éclaire leur pénombre
Et unisse à jamais, la mère et son enfant.
2 commentaires
Susan*Coquelicot* · le vendredi 12 juin 2026 à 08:49
Ton poème est émouvant !
Tes vers rendent un bel hommage à cette jeune maman et son et son enfant ..
En te lisant, je m'associe à ta tristesse ..
Merci Marc de nous avoir partagé ta poésie .
Bonne journée
Amitiés poétiques
Susan
mariepaule · le vendredi 12 juin 2026 à 15:05
Un lecture douloiureuse
Tes mots, tes vers sont émouvants
Et je n'ai pas de mot pour exprimer mon sentiment proffond de ce douleoureux poéme, hélas réel
Marie
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