RÉSONANCE D'AMOUR
Sur l'écume de mer que le couchant caresse
Les perles de lumière écrivent ta tendresse
Il chante dans mon coeur un concert de grillons
Qui porte dans les airs l'odeur de tes saisons
J'ai connu du passé tes contes florentins
J'ai puisé le nectar à l'eau de tes moulins
En ton gracieux val dort la flèche de l'ange
J'ai trouvé mon bonheur dans ta couleur d'orange
Ton soleil lumineux avec ses raisins d'or
M'a nourri de douceur et m'a rendu plus fort
J'ai suivi tes sillons menant aux verts bocages
Promené mon errance au gré de tes pacages
J'ai goûté tous tes fruits, ton arôme divin
Et bu jusqu'à la lie au calice ton vin
J'ai découvert ta foi dans les yeux de Marie
Et cueilli de ma main la plus douce ancolie
J'ai franchi tes ruisseaux au flanc de la colline
J'ai habillé mon âme avec ta mousseline
Pour couronner mon front de ta plus belle fleur
J'ai gravé sur un tronc le nom de mon bonheur
J'ai cherché ton regard au-delà des étoiles
Bien plus loin que la soif, bien plus haut que les voiles
J'ai brodé de fil d'or les contours de mon coeur
Pour que toujours les lys me couvrent de splendeur
Tu fais vibrer ma lyre en ta terre enchantée
Dépose ton cristal sur l'art de ma pensée
Le bijou de ton ciel je le vois resplendir
Je ne veux voir que lui jusqu'au jour de mourir
Les perles de lumière écrivent ta tendresse
Il chante dans mon coeur un concert de grillons
Qui porte dans les airs l'odeur de tes saisons
J'ai connu du passé tes contes florentins
J'ai puisé le nectar à l'eau de tes moulins
En ton gracieux val dort la flèche de l'ange
J'ai trouvé mon bonheur dans ta couleur d'orange
Ton soleil lumineux avec ses raisins d'or
M'a nourri de douceur et m'a rendu plus fort
J'ai suivi tes sillons menant aux verts bocages
Promené mon errance au gré de tes pacages
J'ai goûté tous tes fruits, ton arôme divin
Et bu jusqu'à la lie au calice ton vin
J'ai découvert ta foi dans les yeux de Marie
Et cueilli de ma main la plus douce ancolie
J'ai franchi tes ruisseaux au flanc de la colline
J'ai habillé mon âme avec ta mousseline
Pour couronner mon front de ta plus belle fleur
J'ai gravé sur un tronc le nom de mon bonheur
J'ai cherché ton regard au-delà des étoiles
Bien plus loin que la soif, bien plus haut que les voiles
J'ai brodé de fil d'or les contours de mon coeur
Pour que toujours les lys me couvrent de splendeur
Tu fais vibrer ma lyre en ta terre enchantée
Dépose ton cristal sur l'art de ma pensée
Le bijou de ton ciel je le vois resplendir
Je ne veux voir que lui jusqu'au jour de mourir
6 commentaires
domidom · le mardi 19 juillet 2011 à 14:10
********
Ceci dit, tu as trouvé le truc, éviter les E à la césure, quand on peut, ça facilite l'écriture, pourtant tu en à un seul ( la liE au calice) et là, je crois que ce( E suivit du I) fait hiatus, voir avec Loïc, dans le classique le hiatus n'est pas admis...
Idem je pense pour (troupeau au)
Vérifies, tu as 13 pieds au derniers vers de la chute, tu enlèves (ta) et ça devrait le faire...
.Mes amitiés et grand merci pour ce superbe poème...
Mes amitiés...
Domie...
Loïc · le mardi 19 juillet 2011 à 16:16
Plumeflore : J'ai des remarques différentes.
-- "dort l'esprit de l'ange" ne fait que 5 pieds, donc le vers en entier, 11. MAIS... "gracieux", voilà enfin une occasion de reparler de diérèse. En classique, il y a diérèse, donc on va prononcer "gra-ci-eux" (3 pieds). Donc du coup l'alexandrin fait bien 12 pieds. MAIS !!! (encore, eh oui) Placé où il est, "gra-ci-eux" est coupé par la césure qui arrive entre "ci-eux", et il ne faut pas que la césure intervienne au milieu d'un mot. Donc double problème dans ce vers : changer ou déplacer "gracieux", et réparer la fin à 5 pieds.
Cela dit... c'est tout ce que j'ai à déplorer, question prosodie ! Ça y est, tu fais du classique.
-- Orthographe : "m'a nourrI", "promenÉ" (et allez : "Marie" mérite bien sa petite majuscule, quand même... hein ? sinon tu vas voir des ennuis ce soir)
Le poème lui-même : pas de doute, le classique va bien au premier quatrain, qui est impeccable. Ça ne signifie pas que le reste est mauvais, mais franchement je suis séduit par le premier quatrain, voilà. Sur l'ensemble, la récurrence des débuts en "j'ai" donne un rythme appréciable.
Dernier conseil pour diversifier ton expression : réduire l'emploi de "de, du, des". J'ai compté : 23 vers sur 30 en contiennent ! L'idéal serait un tiers, grand maximum. C'est un écueil tellement courant que n'importe qui s'intéressant à la poésie le connaît ; pour te dire, Imparfait et moi, nous nous sommes carrément lancé par mail, un soir, le défi d'écrire un poème en 4 quatrains sans un seul son D prononcé ! Je t'assure que ça n'est pas de la tarte. Mais sans aller jusqu'à cet extrême, réduis déjà les occurrences trop nombreuses de DE et ses dérivés.
Aucune règle pour ou contre ça, c'est juste le genre de point sur lequel on se penche naturellement quand on a fini de se battre avec les règles. Et attends : j'en ai encore plein d'autres points plus ou moins similaires en tête. On n'en a pas fini !
Amitiés, et bravo pour ce splendide effort !
http://www.mespoemes.net/cellox
sandou70 · le mardi 19 juillet 2011 à 19:12
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
plumeflore · le mercredi 20 juillet 2011 à 14:31
à force cela va peut être rentrer!!
et merci aussi pour les mots tendres bonne journée Domie!!
Amitiés!!
plumeflore · le mercredi 20 juillet 2011 à 14:34
je vais essayer de faire mieux la prochaine fois merci d'êrte là!!!
parce que tout seul, je ne veux même pas y penser!!
à plus et merci encore!!
Amitiés!
plumeflore · le mercredi 20 juillet 2011 à 14:35
amitiés!
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