Ô! COFFRE AUX SOUVENIRS

Ô! coffre aux souvenirs, douce mélancolie
Bleu ruban tressé d'or ennobli de bonheur
Doux parfum impalpable, effluve d'ancolie
Chaude vague d'été, fugitive lueur
Rêve de mon amour, moissons de mon enfance
Beaux jours ensoleillés d'émeraude et d'azur
Manuscrit décoré d'une rose faïence
Déluge de muguet nouveau, profond et pur
Matin au goût de miel comme une bague offerte
Belle oraison des cieux esclave de mon coeur
Vagues de l'océan sur ma fenêtre ouverte
Ma soif était trop grande et mon âme trop fleur
J'allais parmi les prés, je courais les sous-bois
Je goûtais tous les fruits c'était là ma fortune
Le crépuscule doré m'enivrait bien des fois
Dans les bras de la nuit je rêvais sous la lune
J'ai bien cru posséder tous les trésors du ciel
En vain j'ai tout tenté pour garder ma richesse
La poussière d'étoile était mon essentiel
Mais le temps à jeté son embrun de tristesse
Comme l'oiseau blessé sur le bord du chemin
L'enfant s'en est allé sur l'aube de la vie
Au soir désenchanté dessinant son destin
Le poète est bien mort avec sa féerie
Bleu ruban tressé d'or ennobli de bonheur
Doux parfum impalpable, effluve d'ancolie
Chaude vague d'été, fugitive lueur
Rêve de mon amour, moissons de mon enfance
Beaux jours ensoleillés d'émeraude et d'azur
Manuscrit décoré d'une rose faïence
Déluge de muguet nouveau, profond et pur
Matin au goût de miel comme une bague offerte
Belle oraison des cieux esclave de mon coeur
Vagues de l'océan sur ma fenêtre ouverte
Ma soif était trop grande et mon âme trop fleur
J'allais parmi les prés, je courais les sous-bois
Je goûtais tous les fruits c'était là ma fortune
Le crépuscule doré m'enivrait bien des fois
Dans les bras de la nuit je rêvais sous la lune
J'ai bien cru posséder tous les trésors du ciel
En vain j'ai tout tenté pour garder ma richesse
La poussière d'étoile était mon essentiel
Mais le temps à jeté son embrun de tristesse
Comme l'oiseau blessé sur le bord du chemin
L'enfant s'en est allé sur l'aube de la vie
Au soir désenchanté dessinant son destin
Le poète est bien mort avec sa féerie
6 commentaires
Loïc · le jeudi 20 octobre 2011 à 12:50
Quelques corrections :
-- V1: "coffe" ??
-- V2 : "tressÉ"
-- V4 : pas prononcé le E de "myrtille" ! 13 pieds
-- V7 : "décorÉ" (ah ces participes)
-- Q4 : "m'enivrAIT"
-- Q5 : "gardER"
-- vers suivant : pas prononcé le E de "poussière" : 13 pieds (enlève "Et")
-- quatrain final : "s'en EST allé" (heureusement, sinon "ai-allé" aurait été un hiatus !)
Amitiés Plumeflore !
http://www.mespoemes.net/cellox
domidom · le jeudi 20 octobre 2011 à 13:44
Le classique!!!
Il ne faut surtout pas avoir la tête ailleurs, sinon!!!!
Ceci dit, Loïc a oublié, (Essenti-el) comme il y a diérèse, tu as 13 pieds...
Mais le poète ne va pas mourir pour ça, il va continuer d'écrire de beaux vers, pour le plaisir du lecteur et de son auteur...
Une merveilleuse poésie, profonde et pleine de douces émotions...
A bientôt mon ami...
Amitiés....Domie...
suncath · le jeudi 20 octobre 2011 à 20:41
Au plaisir de te lire,
Suncath
http://www.mespoemes.net/suncath
plumeflore · le vendredi 21 octobre 2011 à 16:03
je suis aller voir Icebergs mouvant une belle réussite c'est un poème facile à lire!!!
merci pour les corrections!
amitiés!
plumeflore · le vendredi 21 octobre 2011 à 16:07
il y a des jours comme cela, anpis il faut faire avec, c'est toujours pareil quand l'on veut aller plus vite que la musique attention les fausses notes!
Bonne soirée chère poétesse!
amitiés!
plumeflore · le vendredi 21 octobre 2011 à 16:08
amitiés!
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.