LE TOCSIN DES JOURS MORTS

Je ranime le jour au contour vespéral
Sur le flanc des coteaux le décor automnal
Ajoute aux sentiments la touche bucolique
Alors que le couchant meurt comme une relique
J'exhume mon enfance en remontant le fleuve
Revoir tous ces trésors pour moi est une épreuve
Ce tableau fait revivre un rêve clandestin
Et mordore mes vers qui pleurent de chagrin
Ô! fontaine sacrée en l'écrin de la pierre
Recelant en tes murs un étrange mystère
Quelle divinité déchaîne ton chahut
A l'instant où l'hibou sur l'arbre est à l'affût
En quête de soupirs nimbés de crépuscule
Je remonte la clé de l'antique pendule
A qu'il est bon d'entendre un galop dans le bois
La course d'un chevreuil, parcourant l'autrefois
Sous l'ombrage éternel un souffle insaisissable
Éveille bruissements et les voix de l'affable
De ces temps révolus, en hommage à ces lieux
Toujours je veux courir le chemin des adieux
Nids de tendresse et d'or, buissons aux doux parfums
Vos effluves mêlés de souvenirs défunts
Assaillent ma mémoire où l'heure s'emprisonne
Le tocsin des jours morts en mon âme résonne
Sur le flanc des coteaux le décor automnal
Ajoute aux sentiments la touche bucolique
Alors que le couchant meurt comme une relique
J'exhume mon enfance en remontant le fleuve
Revoir tous ces trésors pour moi est une épreuve
Ce tableau fait revivre un rêve clandestin
Et mordore mes vers qui pleurent de chagrin
Ô! fontaine sacrée en l'écrin de la pierre
Recelant en tes murs un étrange mystère
Quelle divinité déchaîne ton chahut
A l'instant où l'hibou sur l'arbre est à l'affût
En quête de soupirs nimbés de crépuscule
Je remonte la clé de l'antique pendule
A qu'il est bon d'entendre un galop dans le bois
La course d'un chevreuil, parcourant l'autrefois
Sous l'ombrage éternel un souffle insaisissable
Éveille bruissements et les voix de l'affable
De ces temps révolus, en hommage à ces lieux
Toujours je veux courir le chemin des adieux
Nids de tendresse et d'or, buissons aux doux parfums
Vos effluves mêlés de souvenirs défunts
Assaillent ma mémoire où l'heure s'emprisonne
Le tocsin des jours morts en mon âme résonne
12 commentaires
domidom · le mardi 15 novembre 2011 à 16:47
J'ai aimé te lire...
.Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 15 novembre 2011 à 17:09
Amitiés. Philip (JARDIN DE LUNE)
bluegirl · le mardi 15 novembre 2011 à 17:15
Et bien sur je trouve particulierement beau ton dernier quatrain.
Ca fait plaisir de retrouver ta poesie.
Au plaisir de te lire.
Amicalement.
vesta · le mardi 15 novembre 2011 à 22:17
http://www.mespoemes.net/vesta
"Et mordore mes vers qui pleurent de chagrin", que d'émotions ressenties dans votre poème. Et le talent pour les exprimer. Merci de cette belle lecture. Amitiés
plumeflore · le mardi 15 novembre 2011 à 22:17
merci chère amie!
et bonne soirée!
amitié!
plumeflore · le mardi 15 novembre 2011 à 22:20
merci encore et bonne soirée!
amitié!
plumeflore · le mardi 15 novembre 2011 à 22:22
bonne soirée chère poétesse!
amitié!
plumeflore · le mardi 15 novembre 2011 à 22:23
bonne soirée et merci!
amitié!
imparfaitlibre · le vendredi 18 novembre 2011 à 10:35
Un beau moment de nostalgie au coeur de cette nature qui parfois nous ensorcelle.
Au plaisir de te lire Plumeflore.
Amitiés sincères.----
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
plumeflore · le lundi 21 novembre 2011 à 15:46
mais je me soigne une piqûre de ville de temps en temps et puis un peu de Brel, de Ferrat et le tour est jouer!
bonne soirée chère poétesse!
amitié!
rivaudais · le lundi 5 décembre 2011 à 01:33
plumeflore · le lundi 5 décembre 2011 à 15:25
amitié!!!
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