ET LES ORANGES AMERES...
Tout droits d’auteurs réservés par : Rosita DJOUZI
Je vis dans un pays
Entre dunes et désert,
Où le sable et le vent
Vous incitent au voyage.
Les longues caravanes
Font parti d'un hier
Secret comme un mirage...
Alors le vieux chameau
Qui ne sait plus quoi faire
Broute le peu d'herbage
Que le sol a offert.
Son ami de misère
Le vieil âne agacé
Se moque de son dos
De ses trois dents cassées
Et de son gros derrière.
Faut bien passer le temps…
Depuis qu’ils ont le temps…
Alors, ils posent toute la journée.
Un âne et un chameau
En habits de parade
Vaut bien quelques clichés.
Ils ont plus de succès
Que leur ami Momo...
Je vis dans un pays
Où les caravanes d'antant
Font parti d'un passé
Enfui avec le temps.
C’est qu’on a remplacé
L’animal à deux bosses
Ça s’appelle le progrès…
Moi,
J’appelle ça une voiture
Peu importe qu' elle soit grosse
Et file à toute allure...
Je vis dans un pays
Vraiment pas ordinaire…
Il ressemble à la lune
Et parfois à l’enfer.
Sur les chemins arides
J’ai aussi rencontré
Venant de nulle part
Des femmes au dos voûté
Par le poids des fagots
Et celui des années.
Je vis dans un pays
Qui sent la montagne et la mer
Un pays entre vagues et désert.
Qui sent les oliviers
Et les oranges amères…
.
Je vis dans un pays
Entre dunes et désert,
Où le sable et le vent
Vous incitent au voyage.
Les longues caravanes
Font parti d'un hier
Secret comme un mirage...
Alors le vieux chameau
Qui ne sait plus quoi faire
Broute le peu d'herbage
Que le sol a offert.
Son ami de misère
Le vieil âne agacé
Se moque de son dos
De ses trois dents cassées
Et de son gros derrière.
Faut bien passer le temps…
Depuis qu’ils ont le temps…
Alors, ils posent toute la journée.
Un âne et un chameau
En habits de parade
Vaut bien quelques clichés.
Ils ont plus de succès
Que leur ami Momo...
Je vis dans un pays
Où les caravanes d'antant
Font parti d'un passé
Enfui avec le temps.
C’est qu’on a remplacé
L’animal à deux bosses
Ça s’appelle le progrès…
Moi,
J’appelle ça une voiture
Peu importe qu' elle soit grosse
Et file à toute allure...
Je vis dans un pays
Vraiment pas ordinaire…
Il ressemble à la lune
Et parfois à l’enfer.
Sur les chemins arides
J’ai aussi rencontré
Venant de nulle part
Des femmes au dos voûté
Par le poids des fagots
Et celui des années.
Je vis dans un pays
Qui sent la montagne et la mer
Un pays entre vagues et désert.
Qui sent les oliviers
Et les oranges amères…
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7 commentaires
Niala (espoirs) · le vendredi 30 novembre 2007 à 20:22
Agrippa · le vendredi 30 novembre 2007 à 20:36
Catherine · le vendredi 30 novembre 2007 à 21:02
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le vendredi 30 novembre 2007 à 22:06
Dago Laborel · le vendredi 30 novembre 2007 à 23:00
Leonidas · le vendredi 30 novembre 2007 à 23:05
Rosita · le vendredi 30 novembre 2007 à 23:25
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