DORS
Dors
Lorsque tu doutes et crois, que la vie c'est du vent...
Qu'il suffit d'une caresse pour apaiser le temps,
Ferme les yeux et pense à moi. Ferme les yeux,
Recommence nos vies, au passé et à deux.
Lorsque dans tes prières Il n'y aura pour éccho,
Que le son de ta voix étouffée de sanglots
Dis-toi que moi aussi je ressens ta douleur
Ton chagrin et ma peine ont la même couleur...
Lorsque dans ton sommeil tu croiras me toucher
Dis-toi que je suis là, au fond de toi, couchée.
Serre-moi contre toi, enrêve- moi et dors
Fais comme si j'étais là, et aime-moi encore.
Lorsque tu doutes et crois, que la vie c'est du vent...
Qu'il suffit d'une caresse pour apaiser le temps,
Ferme les yeux et pense à moi. Ferme les yeux,
Recommence nos vies, au passé et à deux.
Lorsque dans tes prières Il n'y aura pour éccho,
Que le son de ta voix étouffée de sanglots
Dis-toi que moi aussi je ressens ta douleur
Ton chagrin et ma peine ont la même couleur...
Lorsque dans ton sommeil tu croiras me toucher
Dis-toi que je suis là, au fond de toi, couchée.
Serre-moi contre toi, enrêve- moi et dors
Fais comme si j'étais là, et aime-moi encore.
2 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le vendredi 26 décembre 2008 à 15:42
Michel (Signes de Vie) · le samedi 27 décembre 2008 à 14:25
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