MES POEMES
PRINTEMPS
Le printemps est revenu,
Et son retour m’a apporté
La plus belle chose qui puisse exister,
L’amour.
Le printemps est revenu,
Les bourgeons sont réapparus.
Les prémices d’une passion annoncent
L’amour.
Le printemps est revenu,
La nature s’éveille,
Mon coeur aussi, mon coeur explose,
L’amour est là.
Le printemps est revenu
Avec son cortège de fleurs,
Et il m’a apporté
La plus belle d’entre elles :
Toi, mon amour.
Poésian
ESPOIR,
Espoir,
A cause,
D’un sourire de toi.
A cause,
D’un regard de toi.
A cause,
D’un mot de toi.
Espoir,
De te voir rire toujours.
Espoir,
De tes regards sur moi,
Espoir,
D’entendre toujours ta voix.
Espoir,
D’une caresse.
Espoir,
D’un baiser.
Espoir,
Plein de tendresse,
Espoir,
Plein de promesse.
Espoir,
De la vie.
Espoir,
De l’amour.
Espoir,
D’être enfin heureux,
Poésian
RETOURÀ LA VIE
La vie était devenue, triste et monotone.
Sans joie particulière, sans attrait.
Je traînais mon désespoir, jour après jour,
Dans l’ennui et la solitude.
N’ayant plus de but dans la vie.
Plus personne à aimer.
Aucune femme à chérir.
La solitude se faisait de plus en plus pesante,
Et c’était le désespoir.
Presque la déprime, le brouillard, la nuit.
C’était comme si « j’étais mort »,
D’ailleurs j’appelais cela, "la petite mort".
Le brouillard se faisait de plus en plus intense,
La nuit de plus en plus noire.
Mon coeur était froid.
Plus une étoile ne brillait dans le ciel.
C’était la fin.
Et puis,
Sans que rien ne le laisse prévoir,
Une femme arrive sans crier gare.
Une femme encore inconnue,
Et qui pourtant peu à peu se dévoile.
Une belle femme, une femme pleine de vie.
Et doucement, tout doucement,
La nuit fait place au jour, le brouillard disparaît,
Faisant place à la lumière du jour
Et au soleil qui brille et qui réchauffe
Mon corps, mon coeur et mon âme.
La vie réapparaît avec le printemps.
L’homme perdu que j’étais,
Semble ressusciter,
C’est le retour à la vie.
Mon cœur qui était sec,
Se remet à battre doucement,
Puis de plus en plus vite.
Mon cœur est amoureux.
La vie reprend son cours.
L’amour retrouve son chemin,
La solitude disparaît
Faisant place à l’espoir.
La femme est là,
Si présente et intense,
Malgré la distance.
La femme qui fait renaître en moi
Le goût à la vie.
Celle, qui me redonne la joie de vivre,
la joie d’aimer.
Celle qui m’apporte tant de douceur et de tendresse,
De joie et de passion, d’amour et de frissons.
Celle qui m’apporte l’amour.
Celle qui me permet de renaître.
Celle par qui,
Le retour à la vie
Devient possible.
Celle que j’aime,
Pour le temps qu’il me reste à vivre.
Cette femme, c’est toi, mon amour.
Poésian
FORÊT
Près de chez toi, ma mie,
Il y a une forêt.
Je la crois magique et envoûtante.
Car à la façon dont tu en parles,
Je pense qu’elle t’a ensorcelée.
Je la crois fantastique, ma mie,
Car sans la connaître du tout,
Je crois que j’aimerai beaucoup
La découvrir avec toi.
Main dans la main, ma mie,
Nous traverserons les allées,
Te prenant par la taille,
Nous franchirons les fossés.
Une clairière apparaîtra enfin,
Et là tendrement je te coucherai,
Sur l’herbe encore humide
De la rosée du matin.
Ta bouche s’approchera de la mienne,
Dans la forêt magique, ma mie,
Tu prononceras des mots fantastiques.
Des mots d’amours, des mots de toujours.
Si loin de tout, si loin du monde, hors du temps,
Nous nous aimerons dans la forêt magique.
L’amour nous emportera sur un tapis de fleurs.
Si loin, si loin dans la forêt magique.
Poésian
FLEUR
En allant dans le jardin,
J’ai rencontré une fleur,
Belle et ensorcelante,
Et qui te ressemblait.
En me penchant sur elle,
Pour humer son parfum,
J’ai ressenti alors,
Ton odeur si troublante.
J’ai regardé un peu mieux
Cette fleur nouvelle.
Et j’ai eu la surprise
De constater qu’elle avait tes yeux,
Brillants et malicieux.
Mais quelle ne fût pas ma surprise,
Ne l’entendre clairement me murmurer :
« Bonjour toi, comment vas-tu ! »
Je n’en croyais pas mes yeux,
Car en disant cela la fleur me souriait.
Cette fleur était venue avec le printemps,
Annonçant sans doute un renouveau.
Elle me répéta en souriant,
« Bonjour toi, comment vas-tu ? »
« Je vais bien, m’entendis-je murmurer. »
« Tant mieux, moi aussi je vais bien,
Je me languissais de toi,
J’attendais que tu viennes vers moi,
Mais que cela fût long, de te le faire comprendre.»
Je regardai alors plus intensément cette fleur de printemps,
Et je lui demandai qui elle était.
« Voyons mon amour » me dit-elle,
« Je suis Marie, tu ne me reconnais pas ?
Depuis si longtemps.
Ne crains rien mon chéri,
Profitons de la vie.
Allons-nous en ensemble découvrir,
Si tu le veux bien,
Un autre jardin merveilleux
Où nous pourrons enfin être heureux »
J’ai suivi cette fleur, j’ai senti son odeur.
Elle et moi maintenant,
Et pour très longtemps,
Allions enfin pouvoir,
Vivre et nous aimer, en dehors du temps.
Poésian
L’ATTENTE
L’attente
De toi, est longue
Et angoissante.
Mais l’attente
Est aussi un espoir.
Puisque je sais,
Qu’après l’attente,
Il y aura, Toi.
Toi, mon aimée,
Ma douce,
Toi que j’attends.
Depuis si longtemps.
Je sais que cette attente,
Va bientôt se terminer.
Poésian
PARFUM
Un parfum enivrant,
Un parfum plein de charme.
Un parfum soudain envahit mon destin.
Parfum d’une femme dont je suis amoureux.
Parfum ensorcelant.
Parfum du destin.
Parfum de l’amour.
Parfum tenace.
Parfum de toujours.
Parfum qui colle à la peau.
Parfum souvenir.
Parfum d’amour.
Parfum d’une vie.
Parfum de la nuit.
Parfum du jour.
Parfum troublant.
Parfum de l’ennui, loin de Toi
Parfum du bonheur près de Toi
Parfum qui reste toute la vie.
Parfum d’amour.
Poésian
ENFIN
Enfin
Je te retrouve
Enfin
Près de moi.
Depuis
Le temps
Que je croyais
T’avoir perdue,
Je te retrouve
Enfin.
De nouveau
Nous sommes réunis
Enfin.
Je te retrouve,
Et de toute mon âme,
J’espère
Que c’est pour toujours.
Poésian
DES MOTS
Laisse moi te dire des mots doux,
T’offrir des mots flous,
Des mots sans dessus dessous,
Des mots pleins de démesure,
Comme te dire je t’aime.
Laisse moi te dire des mots tendres
Que tu aimerais entendre,
Des mots plus forts qu’une étreinte,
Des mots en demi-teintes
Des mots mis bout à bout.
Des mots qui, même sans te toucher,
Te feront trembler.
Des jeux de mots,
Des mots cadeaux,
Des mots à fleur de peau.
Laisse moi te dire des mots
Pour te séduire de bas en haut,
Des mots encore des mots,
Des mots qui parlent d’amour,
Même des mots en v.o.,
Des mots d’humour,
Des mots tout court.
Laisse moi te dire des mots importants,
Qui rythment avec le temps,
Enfin, en un mot, des mots d’amour.
Poésian
C’EST LE PRINTEMPS
Déjà l’air semble plus léger.
Les bourgeons se mettent à pousser.
Les feuilles lentement envahissent les arbres.
L’herbe devient plus dense.
C’est le printemps.
La nature semble revivre,
Sortir de sa léthargie.
Les fleurs commencent à s’ouvrir.
Des couleurs chatoyantes apparaissent.
C’est le printemps.
Dans les champs, les cultures lèvent.
Les couleurs se mélangent, éblouissantes.
Le doux chant mélodieux des oiseaux
Monte à nos oreilles.
C’est le printemps.
La nature merveilleuse
Retrouve sa lumière plus intense.
La grisaille de l’hiver disparaît brusquement.
La joie, la douceur reviennent.
C’est le printemps.
Vient le temps de la fête,
Bien avant celui des moissons.
C’est le temps des amours nouveaux
Qui naissent avec son arrivée.
C’est le printemps.
Poésian
VISION D’UNE VIE
A travers le rideau de ma fenêtre,
J’ai vu ma vie défiler.
A une vitesse folle,
Comme si elle était pressée.
De l’enfance à maintenant,
Avec pourtant des arrêts,
Des retours en arrière.
Sur des périodes précises,
Il y a même eu des ralentis.
Périodes de bonheur, temps du malheur.
Toutes les joies, toutes les peines,
Ont défilé devant moi.
J’aurai voulu tout arrêter,
Impossible,
Le film continuait, comme en accéléré.
Poésian
MATIN D’AMOUR
Lentement elle a bougé,
Et doucement elle s’est levée.
Elle m’a regardé,
D’un air enchanté.
Vers la salle de bains,
Elle est allée.
En mangeant un bout de pain,
Elle a chanté.
Puis, tendrement, elle m’a embrassé,
En buvant son café.
Amoureusement elle a dansé,
Comme l’aurait fait, une fée.
Poésian
IL A SUFFI
Il a suffi d’un regard de toi,
D’un sourire éclatant,
Qui m’a accroché le cœur.
J’ai eu un geste vers toi,
Tu es tombée dans mes bras.
Il a suffi d’une parole de toi,
De ta voix enivrante et sensuelle.
Il a suffi d’une caresse de toi,
Pour que monte en moi la jouissance.
De toi, tout est venu,
Le bonheur, la douceur, la tendresse, la volupté.
Le désir charnel de te posséder.
Il a suffi d’un regard de toi,
Pour que je te dise, je t’aime.
Poésian
ERRANCE
De lieu en lieu j’allais,
Sans jamais m’arrêter,
Si ce n’est pour prier.
Partout où j’allais,
Tu étais là.
J’avais beau toujours repartir,
Vers d’autres villes, d’autres pays.
Traversant les mers, franchissant les montagnes.
Dès que je m’arrêtais,
Tu étais là.
J’avais envie de repartir,
Plus loin encore, pour te fuir.
Je n’avais pour tout avenir,
Que marcher, courir, sans jamais m’arrêter.
Tu étais toujours là.
Puis un jour j’ai décidé,
Que c’était la fin du voyage.
Je me suis arrêté, j’ai médité.
J’ai perdu ton image qui me hantait.
Tu n’étais plus là.
J’avais retrouvé la paix, la sérénité.
Alors j’ai cherché
A retrouver ton visage oublié.
Rien n’y a fait, plus rien ne subsistait.
Tu n’étais plus là.
Pour que meurt l’oubli,
Pour que passe la nuit,
J’ai fermé les yeux très fort en pensant à toi.
Quand la lumière est revenue,
Miracle, tu étais là.
Poésian
REGARD
Regard troublant.
Regard ensorcelant.
Regard d’un instant.
Regard de maintenant.
Regard d’un jour.
Regard d’une nuit.
Regard de tout le temps.
Regard brillant.
Regard fascinant.
Regard perdu.
Regard chagrin.
Regard de demain.
Regard d’ici ou bien d’ailleurs.
Regard du matin.
Regard du soir.
Regard joyeux.
Regard rieur.
Regard moqueur.
Regard chaleur.
Regard d’un moment pris sur le temps.
Regard de celle que j’aime.
Regard de l’amour.
Poésian
TOI
Tu es mon soleil,
Tu réchauffes mon cœur et mon corps.
Sans toi, c’est l’hiver.
Tu es mon printemps,
Auprès de toi, je me sens rajeunir.
Tu es ma vie,
Ma joie, mon bonheur d’exister.
Toi, que j’aime,
De toute mon âme et pour toujours.
Poésian
L'attente
De toi, est longue
Et angoissante.
Mais l'attente
Est aussi un espoir.
Puisque je sais,
Qu'après l'attente,
Il y aura, Toi.
Toi, mon aimée,
Ma douce,
Toi que j'attends.
Depuis si longtemps.
Je sais que cette attente
Va bientôt se terminer.
Et que l'attente enfin,
Fera place à l'espoir...
Poésian
Je le pense
Je le pense,
Je le crois,
Nous vieillirons ensemble.
Doucement,
Sans heurts,
La main dans la main.
Les joies,
Les peines,
Seront encore au rendez-vous.
L’un près de l’autre,
De nouveau réunis,
En attente,
De la dernière séparation,
Irrémédiable,
Nous vieillirons ensemble.
Poésian
Les volets bleus
Une maison aux volets bleus,
Située sur une colline dominant l’océan,
C’est la maison que je voudrais,
Pour y abriter notre amour.
Le vent soufflerait,
Et ferait remuer les volets.
Regarde, non tu ne rêves pas,
Cette maison existe, elle est là, elle nous attend.
Regarde cette colline là-bas au loin,
Ne vois-tu pas les volets bleus.
La porte est ouverte,
Il n’y a qu’à entrer.
Je savais bien que cette maison existait,
Que quelque part, elle nous attendait.
Voilà, mon amour, nous l’avons enfin trouvée,
La maison aux volets bleus, en haut de la colline,
Dominant la mer,
La maison de notre amour.
Poésian
Le printemps est revenu,
Et son retour m’a apporté
La plus belle chose qui puisse exister,
L’amour.
Le printemps est revenu,
Les bourgeons sont réapparus.
Les prémices d’une passion annoncent
L’amour.
Le printemps est revenu,
La nature s’éveille,
Mon coeur aussi, mon coeur explose,
L’amour est là.
Le printemps est revenu
Avec son cortège de fleurs,
Et il m’a apporté
La plus belle d’entre elles :
Toi, mon amour.
Poésian
ESPOIR,
Espoir,
A cause,
D’un sourire de toi.
A cause,
D’un regard de toi.
A cause,
D’un mot de toi.
Espoir,
De te voir rire toujours.
Espoir,
De tes regards sur moi,
Espoir,
D’entendre toujours ta voix.
Espoir,
D’une caresse.
Espoir,
D’un baiser.
Espoir,
Plein de tendresse,
Espoir,
Plein de promesse.
Espoir,
De la vie.
Espoir,
De l’amour.
Espoir,
D’être enfin heureux,
Poésian
RETOURÀ LA VIE
La vie était devenue, triste et monotone.
Sans joie particulière, sans attrait.
Je traînais mon désespoir, jour après jour,
Dans l’ennui et la solitude.
N’ayant plus de but dans la vie.
Plus personne à aimer.
Aucune femme à chérir.
La solitude se faisait de plus en plus pesante,
Et c’était le désespoir.
Presque la déprime, le brouillard, la nuit.
C’était comme si « j’étais mort »,
D’ailleurs j’appelais cela, "la petite mort".
Le brouillard se faisait de plus en plus intense,
La nuit de plus en plus noire.
Mon coeur était froid.
Plus une étoile ne brillait dans le ciel.
C’était la fin.
Et puis,
Sans que rien ne le laisse prévoir,
Une femme arrive sans crier gare.
Une femme encore inconnue,
Et qui pourtant peu à peu se dévoile.
Une belle femme, une femme pleine de vie.
Et doucement, tout doucement,
La nuit fait place au jour, le brouillard disparaît,
Faisant place à la lumière du jour
Et au soleil qui brille et qui réchauffe
Mon corps, mon coeur et mon âme.
La vie réapparaît avec le printemps.
L’homme perdu que j’étais,
Semble ressusciter,
C’est le retour à la vie.
Mon cœur qui était sec,
Se remet à battre doucement,
Puis de plus en plus vite.
Mon cœur est amoureux.
La vie reprend son cours.
L’amour retrouve son chemin,
La solitude disparaît
Faisant place à l’espoir.
La femme est là,
Si présente et intense,
Malgré la distance.
La femme qui fait renaître en moi
Le goût à la vie.
Celle, qui me redonne la joie de vivre,
la joie d’aimer.
Celle qui m’apporte tant de douceur et de tendresse,
De joie et de passion, d’amour et de frissons.
Celle qui m’apporte l’amour.
Celle qui me permet de renaître.
Celle par qui,
Le retour à la vie
Devient possible.
Celle que j’aime,
Pour le temps qu’il me reste à vivre.
Cette femme, c’est toi, mon amour.
Poésian
FORÊT
Près de chez toi, ma mie,
Il y a une forêt.
Je la crois magique et envoûtante.
Car à la façon dont tu en parles,
Je pense qu’elle t’a ensorcelée.
Je la crois fantastique, ma mie,
Car sans la connaître du tout,
Je crois que j’aimerai beaucoup
La découvrir avec toi.
Main dans la main, ma mie,
Nous traverserons les allées,
Te prenant par la taille,
Nous franchirons les fossés.
Une clairière apparaîtra enfin,
Et là tendrement je te coucherai,
Sur l’herbe encore humide
De la rosée du matin.
Ta bouche s’approchera de la mienne,
Dans la forêt magique, ma mie,
Tu prononceras des mots fantastiques.
Des mots d’amours, des mots de toujours.
Si loin de tout, si loin du monde, hors du temps,
Nous nous aimerons dans la forêt magique.
L’amour nous emportera sur un tapis de fleurs.
Si loin, si loin dans la forêt magique.
Poésian
FLEUR
En allant dans le jardin,
J’ai rencontré une fleur,
Belle et ensorcelante,
Et qui te ressemblait.
En me penchant sur elle,
Pour humer son parfum,
J’ai ressenti alors,
Ton odeur si troublante.
J’ai regardé un peu mieux
Cette fleur nouvelle.
Et j’ai eu la surprise
De constater qu’elle avait tes yeux,
Brillants et malicieux.
Mais quelle ne fût pas ma surprise,
Ne l’entendre clairement me murmurer :
« Bonjour toi, comment vas-tu ! »
Je n’en croyais pas mes yeux,
Car en disant cela la fleur me souriait.
Cette fleur était venue avec le printemps,
Annonçant sans doute un renouveau.
Elle me répéta en souriant,
« Bonjour toi, comment vas-tu ? »
« Je vais bien, m’entendis-je murmurer. »
« Tant mieux, moi aussi je vais bien,
Je me languissais de toi,
J’attendais que tu viennes vers moi,
Mais que cela fût long, de te le faire comprendre.»
Je regardai alors plus intensément cette fleur de printemps,
Et je lui demandai qui elle était.
« Voyons mon amour » me dit-elle,
« Je suis Marie, tu ne me reconnais pas ?
Depuis si longtemps.
Ne crains rien mon chéri,
Profitons de la vie.
Allons-nous en ensemble découvrir,
Si tu le veux bien,
Un autre jardin merveilleux
Où nous pourrons enfin être heureux »
J’ai suivi cette fleur, j’ai senti son odeur.
Elle et moi maintenant,
Et pour très longtemps,
Allions enfin pouvoir,
Vivre et nous aimer, en dehors du temps.
Poésian
L’ATTENTE
L’attente
De toi, est longue
Et angoissante.
Mais l’attente
Est aussi un espoir.
Puisque je sais,
Qu’après l’attente,
Il y aura, Toi.
Toi, mon aimée,
Ma douce,
Toi que j’attends.
Depuis si longtemps.
Je sais que cette attente,
Va bientôt se terminer.
Poésian
PARFUM
Un parfum enivrant,
Un parfum plein de charme.
Un parfum soudain envahit mon destin.
Parfum d’une femme dont je suis amoureux.
Parfum ensorcelant.
Parfum du destin.
Parfum de l’amour.
Parfum tenace.
Parfum de toujours.
Parfum qui colle à la peau.
Parfum souvenir.
Parfum d’amour.
Parfum d’une vie.
Parfum de la nuit.
Parfum du jour.
Parfum troublant.
Parfum de l’ennui, loin de Toi
Parfum du bonheur près de Toi
Parfum qui reste toute la vie.
Parfum d’amour.
Poésian
ENFIN
Enfin
Je te retrouve
Enfin
Près de moi.
Depuis
Le temps
Que je croyais
T’avoir perdue,
Je te retrouve
Enfin.
De nouveau
Nous sommes réunis
Enfin.
Je te retrouve,
Et de toute mon âme,
J’espère
Que c’est pour toujours.
Poésian
DES MOTS
Laisse moi te dire des mots doux,
T’offrir des mots flous,
Des mots sans dessus dessous,
Des mots pleins de démesure,
Comme te dire je t’aime.
Laisse moi te dire des mots tendres
Que tu aimerais entendre,
Des mots plus forts qu’une étreinte,
Des mots en demi-teintes
Des mots mis bout à bout.
Des mots qui, même sans te toucher,
Te feront trembler.
Des jeux de mots,
Des mots cadeaux,
Des mots à fleur de peau.
Laisse moi te dire des mots
Pour te séduire de bas en haut,
Des mots encore des mots,
Des mots qui parlent d’amour,
Même des mots en v.o.,
Des mots d’humour,
Des mots tout court.
Laisse moi te dire des mots importants,
Qui rythment avec le temps,
Enfin, en un mot, des mots d’amour.
Poésian
C’EST LE PRINTEMPS
Déjà l’air semble plus léger.
Les bourgeons se mettent à pousser.
Les feuilles lentement envahissent les arbres.
L’herbe devient plus dense.
C’est le printemps.
La nature semble revivre,
Sortir de sa léthargie.
Les fleurs commencent à s’ouvrir.
Des couleurs chatoyantes apparaissent.
C’est le printemps.
Dans les champs, les cultures lèvent.
Les couleurs se mélangent, éblouissantes.
Le doux chant mélodieux des oiseaux
Monte à nos oreilles.
C’est le printemps.
La nature merveilleuse
Retrouve sa lumière plus intense.
La grisaille de l’hiver disparaît brusquement.
La joie, la douceur reviennent.
C’est le printemps.
Vient le temps de la fête,
Bien avant celui des moissons.
C’est le temps des amours nouveaux
Qui naissent avec son arrivée.
C’est le printemps.
Poésian
VISION D’UNE VIE
A travers le rideau de ma fenêtre,
J’ai vu ma vie défiler.
A une vitesse folle,
Comme si elle était pressée.
De l’enfance à maintenant,
Avec pourtant des arrêts,
Des retours en arrière.
Sur des périodes précises,
Il y a même eu des ralentis.
Périodes de bonheur, temps du malheur.
Toutes les joies, toutes les peines,
Ont défilé devant moi.
J’aurai voulu tout arrêter,
Impossible,
Le film continuait, comme en accéléré.
Poésian
MATIN D’AMOUR
Lentement elle a bougé,
Et doucement elle s’est levée.
Elle m’a regardé,
D’un air enchanté.
Vers la salle de bains,
Elle est allée.
En mangeant un bout de pain,
Elle a chanté.
Puis, tendrement, elle m’a embrassé,
En buvant son café.
Amoureusement elle a dansé,
Comme l’aurait fait, une fée.
Poésian
IL A SUFFI
Il a suffi d’un regard de toi,
D’un sourire éclatant,
Qui m’a accroché le cœur.
J’ai eu un geste vers toi,
Tu es tombée dans mes bras.
Il a suffi d’une parole de toi,
De ta voix enivrante et sensuelle.
Il a suffi d’une caresse de toi,
Pour que monte en moi la jouissance.
De toi, tout est venu,
Le bonheur, la douceur, la tendresse, la volupté.
Le désir charnel de te posséder.
Il a suffi d’un regard de toi,
Pour que je te dise, je t’aime.
Poésian
ERRANCE
De lieu en lieu j’allais,
Sans jamais m’arrêter,
Si ce n’est pour prier.
Partout où j’allais,
Tu étais là.
J’avais beau toujours repartir,
Vers d’autres villes, d’autres pays.
Traversant les mers, franchissant les montagnes.
Dès que je m’arrêtais,
Tu étais là.
J’avais envie de repartir,
Plus loin encore, pour te fuir.
Je n’avais pour tout avenir,
Que marcher, courir, sans jamais m’arrêter.
Tu étais toujours là.
Puis un jour j’ai décidé,
Que c’était la fin du voyage.
Je me suis arrêté, j’ai médité.
J’ai perdu ton image qui me hantait.
Tu n’étais plus là.
J’avais retrouvé la paix, la sérénité.
Alors j’ai cherché
A retrouver ton visage oublié.
Rien n’y a fait, plus rien ne subsistait.
Tu n’étais plus là.
Pour que meurt l’oubli,
Pour que passe la nuit,
J’ai fermé les yeux très fort en pensant à toi.
Quand la lumière est revenue,
Miracle, tu étais là.
Poésian
REGARD
Regard troublant.
Regard ensorcelant.
Regard d’un instant.
Regard de maintenant.
Regard d’un jour.
Regard d’une nuit.
Regard de tout le temps.
Regard brillant.
Regard fascinant.
Regard perdu.
Regard chagrin.
Regard de demain.
Regard d’ici ou bien d’ailleurs.
Regard du matin.
Regard du soir.
Regard joyeux.
Regard rieur.
Regard moqueur.
Regard chaleur.
Regard d’un moment pris sur le temps.
Regard de celle que j’aime.
Regard de l’amour.
Poésian
TOI
Tu es mon soleil,
Tu réchauffes mon cœur et mon corps.
Sans toi, c’est l’hiver.
Tu es mon printemps,
Auprès de toi, je me sens rajeunir.
Tu es ma vie,
Ma joie, mon bonheur d’exister.
Toi, que j’aime,
De toute mon âme et pour toujours.
Poésian
L'attente
De toi, est longue
Et angoissante.
Mais l'attente
Est aussi un espoir.
Puisque je sais,
Qu'après l'attente,
Il y aura, Toi.
Toi, mon aimée,
Ma douce,
Toi que j'attends.
Depuis si longtemps.
Je sais que cette attente
Va bientôt se terminer.
Et que l'attente enfin,
Fera place à l'espoir...
Poésian
Je le pense
Je le pense,
Je le crois,
Nous vieillirons ensemble.
Doucement,
Sans heurts,
La main dans la main.
Les joies,
Les peines,
Seront encore au rendez-vous.
L’un près de l’autre,
De nouveau réunis,
En attente,
De la dernière séparation,
Irrémédiable,
Nous vieillirons ensemble.
Poésian
Les volets bleus
Une maison aux volets bleus,
Située sur une colline dominant l’océan,
C’est la maison que je voudrais,
Pour y abriter notre amour.
Le vent soufflerait,
Et ferait remuer les volets.
Regarde, non tu ne rêves pas,
Cette maison existe, elle est là, elle nous attend.
Regarde cette colline là-bas au loin,
Ne vois-tu pas les volets bleus.
La porte est ouverte,
Il n’y a qu’à entrer.
Je savais bien que cette maison existait,
Que quelque part, elle nous attendait.
Voilà, mon amour, nous l’avons enfin trouvée,
La maison aux volets bleus, en haut de la colline,
Dominant la mer,
La maison de notre amour.
Poésian
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