Le feu de mon coeur
Le feu de mon cœur,
Résonne dans mes pensées,
Enviant tout...
De la vie,
A la mort,
Mon cœur vous envie...
Vous qui n'avez pas ce tiraillement,
Cette sensation d'abandon...
Cette haine continuelle,
Qui se bat,
Se bat contre votre amour...
Et qui vous brûle de l'intérieur !
Oui,
Le feu de mon cœur,
Est un brasier impénétrable,
Moi-même, je ne peux m'en approcher,
Sous peine de m'incendier...
Et pourtant...
Je vous envie, vous,
Vous qui n'avez jamais connu,
Ni même appris,
Ce que j'apprend à mes dépents...
Ce que mon cœur de combattant,
Apprend sous les coups de canon...
Vous, vous vous ne savez pas...
Vous ne savez pas ce que c'est,
Que de vivre dans la peur,
Dans la haine,
Et pourtant amoureux...
Amoureux de ceux que l'on ne peux plus revoir...
Le feu de mon cœur est si fort,
Que je me demande si je ne rêve pas...
Je suis mort, ou plutôt blessé,
Mais pourquoi suis-je donc toujours conscient,
Après que cette balle eut été tirée ?
Je me le demande encore aujourd'hui,
Aujourd'hui, la guerre est finie,
Mais pourtant...
Je ne peux enlever de mes pensées... De mon cœur,
Tous ce que j'ai vu...
Cette guerre a beau être finie,
Nous, nous les soldats,
Nous restons dans l'état ou nous étions à l'époque...
Nous ne pouvons en sortir, nous ne pouvons oublier...
Et nous mourrons, assaillit, par les images des victimes de la guerre...
Résonne dans mes pensées,
Enviant tout...
De la vie,
A la mort,
Mon cœur vous envie...
Vous qui n'avez pas ce tiraillement,
Cette sensation d'abandon...
Cette haine continuelle,
Qui se bat,
Se bat contre votre amour...
Et qui vous brûle de l'intérieur !
Oui,
Le feu de mon cœur,
Est un brasier impénétrable,
Moi-même, je ne peux m'en approcher,
Sous peine de m'incendier...
Et pourtant...
Je vous envie, vous,
Vous qui n'avez jamais connu,
Ni même appris,
Ce que j'apprend à mes dépents...
Ce que mon cœur de combattant,
Apprend sous les coups de canon...
Vous, vous vous ne savez pas...
Vous ne savez pas ce que c'est,
Que de vivre dans la peur,
Dans la haine,
Et pourtant amoureux...
Amoureux de ceux que l'on ne peux plus revoir...
Le feu de mon cœur est si fort,
Que je me demande si je ne rêve pas...
Je suis mort, ou plutôt blessé,
Mais pourquoi suis-je donc toujours conscient,
Après que cette balle eut été tirée ?
Je me le demande encore aujourd'hui,
Aujourd'hui, la guerre est finie,
Mais pourtant...
Je ne peux enlever de mes pensées... De mon cœur,
Tous ce que j'ai vu...
Cette guerre a beau être finie,
Nous, nous les soldats,
Nous restons dans l'état ou nous étions à l'époque...
Nous ne pouvons en sortir, nous ne pouvons oublier...
Et nous mourrons, assaillit, par les images des victimes de la guerre...
Note : 2/10
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