LA PELOUCHE
Un jour l’un de nos amis, patron d’un café nous avait raconté,
Qu’au bord d une rivière, un soir, lorsqu ils se promenait,
S’est aperçut qu’un ours en peluche, avait été abandonné.
Curieusement c’était approché pour le regarder de plus près,
Il avait l’air très mal en point et ses yeux décolorés de pleurer.
Tout malheureux, l’ours, son histoire lui avait raconté. Il lui disait !
Je vivais heureux, dans la demeure des enfants d’une famille très aisée,
Je dormais jour et nuit sur des coussins moelleux, d’un luxueux canapé,
Je servais uniquement aux décors du salon et de la salle à manger,
Une après midi que je faisais ma petite sieste habituelle, sur le canapé !
Je fus férocement mordu par le chien de la maison, un énorme berger,
Il m’avait blessé, me faisant un gros trou dans ma fourrure. Il pleurait !
N’étant plus décoratif, dans une décharge publique, ils m’ont sitôt jeté.
Un malheureux enfant, privé de jouets, m’avait joyeusement ramassé,
C’était un gentil gosse blondinet, mendiant, tout le monde le connaissait,
L’entente était parfaite, entre deux malheureux, le courant passait bien,
Un jour, je me trouvais dans les bras de mon ami qui m’avait adopté,
Lorsque la soif et le besoin de manger, l’ont obligé à voler. Il craignait !
Le paysan propriétaire des fruits volés, aux gendarmes l’avait dénoncé,
Mon gentil petit papa adoptif, par les gendarmes hélas ! Était recherché,
Le gamin courrait, affolé dans tous les sens, voulant leurs échapper,
Contre son corps crasseux, fortement me tenait, pour ne pas me lâcher,
Dans la bousculade un autre enfant qui jouait au foot, s’est heurté,
Dans la collision, sur le sol de cette rivière, j’étais projeté. Il souffrait !
Et voici qu aujourd’hui j eus la grande chance, de vous rencontrer
Vous m’avez ramassé, recousu, brossé, je tiens à vous remercier,
Depuis ce jour, moi petit ours en peluche, je suis assis à la terrasse du café,
Et tous les enfants qui passent m’embrassent, ma fourrure blessée et cicatrisée
Grâce au chien qui m’avait mordu, je suis la plus heureuse peluche du quartier.
Il était si heureux petit ours, qu’il bénissait cette journée et le destin !
Paquita
Qu’au bord d une rivière, un soir, lorsqu ils se promenait,
S’est aperçut qu’un ours en peluche, avait été abandonné.
Curieusement c’était approché pour le regarder de plus près,
Il avait l’air très mal en point et ses yeux décolorés de pleurer.
Tout malheureux, l’ours, son histoire lui avait raconté. Il lui disait !
Je vivais heureux, dans la demeure des enfants d’une famille très aisée,
Je dormais jour et nuit sur des coussins moelleux, d’un luxueux canapé,
Je servais uniquement aux décors du salon et de la salle à manger,
Une après midi que je faisais ma petite sieste habituelle, sur le canapé !
Je fus férocement mordu par le chien de la maison, un énorme berger,
Il m’avait blessé, me faisant un gros trou dans ma fourrure. Il pleurait !
N’étant plus décoratif, dans une décharge publique, ils m’ont sitôt jeté.
Un malheureux enfant, privé de jouets, m’avait joyeusement ramassé,
C’était un gentil gosse blondinet, mendiant, tout le monde le connaissait,
L’entente était parfaite, entre deux malheureux, le courant passait bien,
Un jour, je me trouvais dans les bras de mon ami qui m’avait adopté,
Lorsque la soif et le besoin de manger, l’ont obligé à voler. Il craignait !
Le paysan propriétaire des fruits volés, aux gendarmes l’avait dénoncé,
Mon gentil petit papa adoptif, par les gendarmes hélas ! Était recherché,
Le gamin courrait, affolé dans tous les sens, voulant leurs échapper,
Contre son corps crasseux, fortement me tenait, pour ne pas me lâcher,
Dans la bousculade un autre enfant qui jouait au foot, s’est heurté,
Dans la collision, sur le sol de cette rivière, j’étais projeté. Il souffrait !
Et voici qu aujourd’hui j eus la grande chance, de vous rencontrer
Vous m’avez ramassé, recousu, brossé, je tiens à vous remercier,
Depuis ce jour, moi petit ours en peluche, je suis assis à la terrasse du café,
Et tous les enfants qui passent m’embrassent, ma fourrure blessée et cicatrisée
Grâce au chien qui m’avait mordu, je suis la plus heureuse peluche du quartier.
Il était si heureux petit ours, qu’il bénissait cette journée et le destin !
Paquita
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