PETIT ANE REVENDIQUE

Je ne suis qu’un petit âne,
Qui n’aime point obéir,
Aux têtus, d’êtres humains,
Qui me font tant souffrir,
Et à force d'en abuser,
Me feront un jour périr.
Je ne suis pas un docker !
Pour charger autant de poids,
Mon caractère est entier,
Et je ne supporte pas,
Vos airs de commandants.
vos stupides commentaires
Lorsque vous parlez de moi
Que je suis têtu et fainéant.
N’essayez pas de me tromper !
Car je suis encore lucide,
En me faisant travailler,
Comme une bourrique débile.
Têtu je le suis, c'est possible !
Vous aussi, autant que moi,
Je suis une bête sensible
Me faire travailler pourquoi ?
Si en fin de compte,c'est terrible !
Je passe pour un fainéant
Vous me jugez mal, je vois.
Si vous deviez emporter,
Le poids si lourd que je porte,
A la fin de la journée,
Vous aurez KO, sans force.
Ayez compassion de moi !
Vous le corps enseignent,
Vous punissez vos étudiants,
En vous moquant de moi,
Mes oreilles vous lui impliquez
Alors dites-moi pourquoi ?
Je ne suis pas du tout content,
De vos sots agissements.
Je ne suis pas si idiot que ça,
Souvenais vous de cela,
Que j’ai été très important,
Un jour dans l’ancien temps,
Car Jésus le Roi de Rois,
Se servit d’un âne, c’est moi,
Et non point d’autre animal.
D’un petit âne simplement.
L’homme le plus puissant ,
Il ne m'a point rabaissé,
Mais il m'a fait cet honneur là
De monter sans regarder
Le petit âne têtu que j’ai été
Ni si je pouvais reculer,
Au lieu d’avancer.
Je l’ai sagement amené,
A sa destination Sacrée,
Paquita
Qui n’aime point obéir,
Aux têtus, d’êtres humains,
Qui me font tant souffrir,
Et à force d'en abuser,
Me feront un jour périr.
Je ne suis pas un docker !
Pour charger autant de poids,
Mon caractère est entier,
Et je ne supporte pas,
Vos airs de commandants.
vos stupides commentaires
Lorsque vous parlez de moi
Que je suis têtu et fainéant.
N’essayez pas de me tromper !
Car je suis encore lucide,
En me faisant travailler,
Comme une bourrique débile.
Têtu je le suis, c'est possible !
Vous aussi, autant que moi,
Je suis une bête sensible
Me faire travailler pourquoi ?
Si en fin de compte,c'est terrible !
Je passe pour un fainéant
Vous me jugez mal, je vois.
Si vous deviez emporter,
Le poids si lourd que je porte,
A la fin de la journée,
Vous aurez KO, sans force.
Ayez compassion de moi !
Vous le corps enseignent,
Vous punissez vos étudiants,
En vous moquant de moi,
Mes oreilles vous lui impliquez
Alors dites-moi pourquoi ?
Je ne suis pas du tout content,
De vos sots agissements.
Je ne suis pas si idiot que ça,
Souvenais vous de cela,
Que j’ai été très important,
Un jour dans l’ancien temps,
Car Jésus le Roi de Rois,
Se servit d’un âne, c’est moi,
Et non point d’autre animal.
D’un petit âne simplement.
L’homme le plus puissant ,
Il ne m'a point rabaissé,
Mais il m'a fait cet honneur là
De monter sans regarder
Le petit âne têtu que j’ai été
Ni si je pouvais reculer,
Au lieu d’avancer.
Je l’ai sagement amené,
A sa destination Sacrée,
Paquita
5 commentaires
emilie(l'écriture une thérapie · le samedi 3 septembre 2005 à 21:37
Paquita · le samedi 3 septembre 2005 à 21:47
macha · le samedi 3 septembre 2005 à 21:52
poemeencours · le dimanche 4 septembre 2005 à 00:39
Paquita · le jeudi 8 septembre 2005 à 21:49
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