OUVREZ LEURS CAGES

Je me demande regardant les arbres et ses branchages,
Voyant les nids d’oiseux, garnis de secs feuillages,
Construit avec parcimonie par des ouvriers très sages,
Avec leur petit bec se montant facilement en ménage.
Comment pouvez-vous avoir le sacré courage,
D’enfermer ces jolis petits oiseaux en cage,
Avez-vous remarqué ses ailes pleines de beaux plumages,
Ne trouvez-vous pas qu’ils ont malheureux, c’est dommage !
De leurs priver de leur liberté, de s’envoler vers les nuages ?
Ils sont sans défense, ils ont obliges de se soumettre,
Si minuscules en comparaison, vous etais leurs maîtres !
Ils n’ont pas d’autres moyens qu’obéir à vos fantaisies bêtes,
Et de finir leurs vies toujours accrochés à vos fenêtres.
Pensez que si vous avez deux pieds, c’est pour marcher
Et vous serez bien embêté, si on vous les ligotait ! Et votre liberté !
Alors, pensez-y qu’eux ont des ailes, qu’elles lui servent à s’envoler,
Vous, hommes si intelligents que vous vous croyez, vous les enfermés,
Dans quelques centimètres carrés, entourés des barreaux dorés.
Ah s’ils pouvaient vous juger ces petites bêtes !
Que peuvent penser de vous dans leurs petites têtes.
Ouvrez-lui leurs cages, laissez-les s’envoler vers le ciel,
Vous aurez le plaisir de les voir heureux comme des rois,
Je suis sure que vous ne le regretterez pas, un seul instant.
Paquita
Voyant les nids d’oiseux, garnis de secs feuillages,
Construit avec parcimonie par des ouvriers très sages,
Avec leur petit bec se montant facilement en ménage.
Comment pouvez-vous avoir le sacré courage,
D’enfermer ces jolis petits oiseaux en cage,
Avez-vous remarqué ses ailes pleines de beaux plumages,
Ne trouvez-vous pas qu’ils ont malheureux, c’est dommage !
De leurs priver de leur liberté, de s’envoler vers les nuages ?
Ils sont sans défense, ils ont obliges de se soumettre,
Si minuscules en comparaison, vous etais leurs maîtres !
Ils n’ont pas d’autres moyens qu’obéir à vos fantaisies bêtes,
Et de finir leurs vies toujours accrochés à vos fenêtres.
Pensez que si vous avez deux pieds, c’est pour marcher
Et vous serez bien embêté, si on vous les ligotait ! Et votre liberté !
Alors, pensez-y qu’eux ont des ailes, qu’elles lui servent à s’envoler,
Vous, hommes si intelligents que vous vous croyez, vous les enfermés,
Dans quelques centimètres carrés, entourés des barreaux dorés.
Ah s’ils pouvaient vous juger ces petites bêtes !
Que peuvent penser de vous dans leurs petites têtes.
Ouvrez-lui leurs cages, laissez-les s’envoler vers le ciel,
Vous aurez le plaisir de les voir heureux comme des rois,
Je suis sure que vous ne le regretterez pas, un seul instant.
Paquita
2 commentaires
Almostakbil · le mercredi 18 octobre 2006 à 16:16
Paquita · le jeudi 19 octobre 2006 à 16:57
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