Souvenir de mon enfance

Allongé mon corps par terre,
Dans l’enfance chez ma mère,
Je me plaisais souvent à faire
Une bien curieuse affaire.
Mes mains salies par la poussière,
Je passé des heures entières,
A surveiller leurs caractères,
Des petites fourmis ouvrières,
De toutes les fourmilières,
Dans leurs galeries souterraines.
De les voir, j’étais très fière,
Travailleuses de premières,
Poids énormes, elles exagèrent !
Ces minuscules ouvrières,
Qui passent les jours entiers,
A chercher toutes les denrées
Pour se préserver pour l’hiver.
Les cigales très éphémères,
N’avaient aucun soucis à se faire,
Chantaient des journées entieres,
Des arbres, puisent leur sève,
Ne pensant jamais à l’hiver.
Paquita
Dans l’enfance chez ma mère,
Je me plaisais souvent à faire
Une bien curieuse affaire.
Mes mains salies par la poussière,
Je passé des heures entières,
A surveiller leurs caractères,
Des petites fourmis ouvrières,
De toutes les fourmilières,
Dans leurs galeries souterraines.
De les voir, j’étais très fière,
Travailleuses de premières,
Poids énormes, elles exagèrent !
Ces minuscules ouvrières,
Qui passent les jours entiers,
A chercher toutes les denrées
Pour se préserver pour l’hiver.
Les cigales très éphémères,
N’avaient aucun soucis à se faire,
Chantaient des journées entieres,
Des arbres, puisent leur sève,
Ne pensant jamais à l’hiver.
Paquita
1 commentaire
claude · le lundi 13 novembre 2006 à 22:53
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