"UN ANE MALICIEUX"

UN ANE MALICIEUX
Un âne dans le Midi,
Regarda une fourmi,
Attentif et astucieux,
D'un air assez farceur,
Lui dit oh ! Toi ma jolie !
Cela me fend le cœur,
Te savoir si dégourdie,
Du matin jusqu'à la nuit
Avec autant d'énergie.
Moi je me sens fatigué,
Rien qu'en te voyant,
Travailler sans arrêt,
Portant autant de poids.
J'aimerais travailler !!!!
Mais je ne sais pas quand.
Il fait trop chaud l'été !
L'hiver tellement froid !.
L'automne est languissant,
Maussade et grisonnant,
Je baille tout le temps
Le cafard je ressens.
Il reste le printemps,
Mais tout es si charmant !
Le paysage éblouissant,
Des fleurs, pleins les champs.
Les beaux papillons blancs,
Je contemple les lézards,
Au soleil chaud se bronzant,
Tout m'enchante au printemps.
Pour profiter de tout ça,
Il me reste peu de temps,
Pour travailler, ne crois-tu pas !
Et alors je deviens fainéant,
Ou rêveur tout simplement.
En tirant bien conclusion,
Et d'après les opinions,
De toute la population,
J'ai la nette réputation,
D'être un âne paresseux;
Désobéissant et grondeur
A quoi ça sert mon boulot
Alors ! voyons ! réfléchissons !
Ce n'est pas moi qui ai raison ?.
Et toi ma fourmi gracieuse,
La bête la plus travailleuse.
Moi fainéant, toi travailleuse,
Pour ça on ne peut grand chose,
La nature fait les choses,
Parfois un peu capricieuses.
Paquita le 7-8-01
Un âne dans le Midi,
Regarda une fourmi,
Attentif et astucieux,
D'un air assez farceur,
Lui dit oh ! Toi ma jolie !
Cela me fend le cœur,
Te savoir si dégourdie,
Du matin jusqu'à la nuit
Avec autant d'énergie.
Moi je me sens fatigué,
Rien qu'en te voyant,
Travailler sans arrêt,
Portant autant de poids.
J'aimerais travailler !!!!
Mais je ne sais pas quand.
Il fait trop chaud l'été !
L'hiver tellement froid !.
L'automne est languissant,
Maussade et grisonnant,
Je baille tout le temps
Le cafard je ressens.
Il reste le printemps,
Mais tout es si charmant !
Le paysage éblouissant,
Des fleurs, pleins les champs.
Les beaux papillons blancs,
Je contemple les lézards,
Au soleil chaud se bronzant,
Tout m'enchante au printemps.
Pour profiter de tout ça,
Il me reste peu de temps,
Pour travailler, ne crois-tu pas !
Et alors je deviens fainéant,
Ou rêveur tout simplement.
En tirant bien conclusion,
Et d'après les opinions,
De toute la population,
J'ai la nette réputation,
D'être un âne paresseux;
Désobéissant et grondeur
A quoi ça sert mon boulot
Alors ! voyons ! réfléchissons !
Ce n'est pas moi qui ai raison ?.
Et toi ma fourmi gracieuse,
La bête la plus travailleuse.
Moi fainéant, toi travailleuse,
Pour ça on ne peut grand chose,
La nature fait les choses,
Parfois un peu capricieuses.
Paquita le 7-8-01
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