LA POUPEE DESARTICULEE

LA POUPEE DESARTICULEE
En débarrassant les jouets de son grenier,
En pleine période des fêtes de Noël,
Lors d'une soirée, tante Odette m’a raconté,
Une petite histoire concernant une poupée,
Qu’au milieu d'un tas des jouets, se trouvait !
Très belle encore, mais toute désarticulée.
Lorsqu'elle a eu l'intention de la jeter,
La petite poupée se mit à sangloter,
Oh! non, Madame, ne me jettes pas, s'il vous plait!
Rendez-moi à ma petite maîtresse adorée,
La petite fille sage, aux longs cheveux dorés,
Celle qui tant amour a su me donner,
Me tenant dans ses bras le long des journées,
Me faisant des caresses de ses douces mains,
Me prenant à mon avis pour un vrai bébé.
Et voici que cette année le père Noël,
Par une autre plus sophistiquée va me remplacer,
Elle va pouvoir peut être chanter, rire et pleurer,
Mais ma petite maîtresse, jamais ne pourra oublier
Toutes les douces caresses et les si tendres baisers,
Les conversations affectueuses, qui, en entre nous, se déroulaient.
Lorsqu'elle me lavait, me coiffait, dans mon landau me promenait,
Non ! je n'ai pas envie de finir ma vie par une machine, broyée!
Oh! Madame écoutes-moi, je suis une raisonnable poupée!
Faite-en un colis, joliment enrubanné et veuillez m'envoyer,
Dans un pays pauvre où les enfants n'ont pas de jouets,
Que je puisse être, leurs joies et leurs félicités, à Noël,
Je leur parlerais de ma jolie petite maîtresse adorée,
Je remplacerais leurs horribles et dangereux jouets,
Ces vrais fusils qu'ils ont dans leurs jeunes mains.
Paquita
En débarrassant les jouets de son grenier,
En pleine période des fêtes de Noël,
Lors d'une soirée, tante Odette m’a raconté,
Une petite histoire concernant une poupée,
Qu’au milieu d'un tas des jouets, se trouvait !
Très belle encore, mais toute désarticulée.
Lorsqu'elle a eu l'intention de la jeter,
La petite poupée se mit à sangloter,
Oh! non, Madame, ne me jettes pas, s'il vous plait!
Rendez-moi à ma petite maîtresse adorée,
La petite fille sage, aux longs cheveux dorés,
Celle qui tant amour a su me donner,
Me tenant dans ses bras le long des journées,
Me faisant des caresses de ses douces mains,
Me prenant à mon avis pour un vrai bébé.
Et voici que cette année le père Noël,
Par une autre plus sophistiquée va me remplacer,
Elle va pouvoir peut être chanter, rire et pleurer,
Mais ma petite maîtresse, jamais ne pourra oublier
Toutes les douces caresses et les si tendres baisers,
Les conversations affectueuses, qui, en entre nous, se déroulaient.
Lorsqu'elle me lavait, me coiffait, dans mon landau me promenait,
Non ! je n'ai pas envie de finir ma vie par une machine, broyée!
Oh! Madame écoutes-moi, je suis une raisonnable poupée!
Faite-en un colis, joliment enrubanné et veuillez m'envoyer,
Dans un pays pauvre où les enfants n'ont pas de jouets,
Que je puisse être, leurs joies et leurs félicités, à Noël,
Je leur parlerais de ma jolie petite maîtresse adorée,
Je remplacerais leurs horribles et dangereux jouets,
Ces vrais fusils qu'ils ont dans leurs jeunes mains.
Paquita
2 commentaires
Panopa · le vendredi 8 octobre 2004 à 19:06
paquita · le vendredi 8 octobre 2004 à 19:54
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