Une histoire insolite et érotique
Son bois est noble, c’est une armoire du temps passé
Posée là, au détour d’un amour et depuis oubliée
Jamais personne n’a eu l’idée d’en ouvrir la porte
Pourtant en elle tant de belles merveilles elle porte
Elle est simple et massive et moi pourtant je l’aime
Elle est imposante comme une vérité que l’on sème.
De l’armoire abandonnée j’ai ramassé, hier, la clef.
Je la frotte, je l’asticote…tout contre moi la coller
Je l’introduis, je la sors ; trop envie de la découvrir
Entre cette merveille, d'ailleurs un secret à ouvrir,
Cachée et endormie il ne faut peut être rien réveiller !
Joueuse et malicieuse je le risque : me brûler les doigts.
Je tente, j’explore,… je me bouleverse, Quels émois !
J’effleure, je savoure, je me trouble et enfin je jubile.
Une explosion violente de mes sens me met en péril !
Encore saisir une trace troublante de bonheur illusoire
Encore éprouver les découvertes voluptueuses d’un soir
Dérober au fond de l’armoire comme ces autres envies :
Ces pâles perles opalines et suaves qui donnent la vie
Ce tuba qui te fait plonger dans les tréfonds des mers
Tourmentées et houleuses, dévastatrices au goût amer.
Cette balle exceptionnelle et insolite interdite aux yeux
Merveilleuse et singulière pour d’innombrables jeux
D’un corps à corps, d’un tu donnes la langue au chat
Et moi la mienne, habile, à attrapera, attrapera pas !
Simple histoire d’une armoire dont la clef magique
N’ouvre qu’une boite de Pandore cruelle et érotique !
Posée là, au détour d’un amour et depuis oubliée
Jamais personne n’a eu l’idée d’en ouvrir la porte
Pourtant en elle tant de belles merveilles elle porte
Elle est simple et massive et moi pourtant je l’aime
Elle est imposante comme une vérité que l’on sème.
De l’armoire abandonnée j’ai ramassé, hier, la clef.
Je la frotte, je l’asticote…tout contre moi la coller
Je l’introduis, je la sors ; trop envie de la découvrir
Entre cette merveille, d'ailleurs un secret à ouvrir,
Cachée et endormie il ne faut peut être rien réveiller !
Joueuse et malicieuse je le risque : me brûler les doigts.
Je tente, j’explore,… je me bouleverse, Quels émois !
J’effleure, je savoure, je me trouble et enfin je jubile.
Une explosion violente de mes sens me met en péril !
Encore saisir une trace troublante de bonheur illusoire
Encore éprouver les découvertes voluptueuses d’un soir
Dérober au fond de l’armoire comme ces autres envies :
Ces pâles perles opalines et suaves qui donnent la vie
Ce tuba qui te fait plonger dans les tréfonds des mers
Tourmentées et houleuses, dévastatrices au goût amer.
Cette balle exceptionnelle et insolite interdite aux yeux
Merveilleuse et singulière pour d’innombrables jeux
D’un corps à corps, d’un tu donnes la langue au chat
Et moi la mienne, habile, à attrapera, attrapera pas !
Simple histoire d’une armoire dont la clef magique
N’ouvre qu’une boite de Pandore cruelle et érotique !
4 commentaires
wendy · le lundi 13 août 2007 à 06:38
Vincent · le lundi 13 août 2007 à 13:13
ct570 · le lundi 13 août 2007 à 16:55
Niala · le lundi 13 août 2007 à 19:30
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