Quand..
Quand tes doigts quittent mon corps
S’arrache sur ma peau ta présence
Et s’installe une longue carence
Divine et douloureuse qui t’honore.
Quand tes baisers s’absentent aussi
S’inquiète mon âme de mon cœur
Qui t’aime un peu, trop à la folie,
Complètement, sans la moindre peur.
Quand s’éloigne le bruit de tes pas
Se poussent aux portes manque et désir
Et forment un sas au plaisir vampire
Pour toi j’ai perdu l’idée d’autres ébats.
Quand les étoiles fuient l’aurore
Se crée un poème dans mon rêve fou
Où encore et encore je t’adore
Jusqu’à notre prochain rendez-vous.
Quand enfin s’envole toute douleur
Pour ne rester qu’une immense joie
Il y a avec certitude ta tendre voix
Au bout du fil qui me parle de bonheur.
S’arrache sur ma peau ta présence
Et s’installe une longue carence
Divine et douloureuse qui t’honore.
Quand tes baisers s’absentent aussi
S’inquiète mon âme de mon cœur
Qui t’aime un peu, trop à la folie,
Complètement, sans la moindre peur.
Quand s’éloigne le bruit de tes pas
Se poussent aux portes manque et désir
Et forment un sas au plaisir vampire
Pour toi j’ai perdu l’idée d’autres ébats.
Quand les étoiles fuient l’aurore
Se crée un poème dans mon rêve fou
Où encore et encore je t’adore
Jusqu’à notre prochain rendez-vous.
Quand enfin s’envole toute douleur
Pour ne rester qu’une immense joie
Il y a avec certitude ta tendre voix
Au bout du fil qui me parle de bonheur.
1 commentaire
vincent · le samedi 16 août 2008 à 22:24
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