Qui n'a pas eu ses heures de souffrance ?

Déjà petit j’étais mal dans ma peau ; j’aimais
ma grand-mère mais ma tante me pris chez elle
Chaque jour, moi le petit garçon, je pleurais
loin de la tendresse de grands parents. J’étais un petit rebelle
et à quatre ans on ne peut penser que le rêve apporte
une réalité pleine de larmes ; mon oncle avec sa moto
me reconduisis chez la dame où le repos
ne disait pas grand-chose pour moi l’idiot
Qui n’a pas eu ses heures de souffrance
dans sa vie ? Et qui dit « moi j’ai eu de la chance » !
Ma grand-mère est partie un matin d’avril
Je la revois encore sur son lit immobile
Je criais, je l’appelais mais elle ne répondait plus !
A partir de là pour moi… tout était foutu
J’aurais dû rester dans la maison des rêves
entre de doux draps de satin près de la drève
Moi le petit bout de sept ans, les yeux remplis de larmes
était assis en haut d’une côte pour voir partir la dame
de mon cœur ; je me sentais bien seul…. triste destin
Des chevaux emmenaient le bon temps sur un autre chemin
Depuis bien des routes se sont croisées ; grandir n’est pas facile
J’ai vu mourir mes frères ; j’ai vu mourir mon père mais debout
on doit rester pour aider nos enfants et j’espère qu’un jour
nos petits enfants se souviendront de nous au matin fragile
MEUNIER J C 12-9-2006
ma grand-mère mais ma tante me pris chez elle
Chaque jour, moi le petit garçon, je pleurais
loin de la tendresse de grands parents. J’étais un petit rebelle
et à quatre ans on ne peut penser que le rêve apporte
une réalité pleine de larmes ; mon oncle avec sa moto
me reconduisis chez la dame où le repos
ne disait pas grand-chose pour moi l’idiot
Qui n’a pas eu ses heures de souffrance
dans sa vie ? Et qui dit « moi j’ai eu de la chance » !
Ma grand-mère est partie un matin d’avril
Je la revois encore sur son lit immobile
Je criais, je l’appelais mais elle ne répondait plus !
A partir de là pour moi… tout était foutu
J’aurais dû rester dans la maison des rêves
entre de doux draps de satin près de la drève
Moi le petit bout de sept ans, les yeux remplis de larmes
était assis en haut d’une côte pour voir partir la dame
de mon cœur ; je me sentais bien seul…. triste destin
Des chevaux emmenaient le bon temps sur un autre chemin
Depuis bien des routes se sont croisées ; grandir n’est pas facile
J’ai vu mourir mes frères ; j’ai vu mourir mon père mais debout
on doit rester pour aider nos enfants et j’espère qu’un jour
nos petits enfants se souviendront de nous au matin fragile
MEUNIER J C 12-9-2006
Note : 8/10
(2 votes)
· connectez-vous pour noter
8 commentaires
Marie * · le mercredi 13 septembre 2006 à 03:45
ct570 · le mercredi 13 septembre 2006 à 09:18
mtcatala · le mardi 3 octobre 2006 à 20:57
Alta Massé · le lundi 9 octobre 2006 à 18:49
daniel masset · le mercredi 3 février 2010 à 00:03
poete47 · le mercredi 3 février 2010 à 22:03
http://www.mespoemes.net/poete47
alain · le dimanche 10 octobre 2010 à 18:19
et on grandit avec les mauvait et bon moment bien a toi poete et bonne route encore des années
poete47 · le mercredi 20 octobre 2010 à 22:28
http://www.mespoemes.net/poete47
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.