Mes dernières décorations

Voilà …C’est ma dernière année de travail…
Pour la dernière fois je viens de décorer
les fenêtres de la conciergerie le cœur en pagaille…
Il y a un temps pour savoir s’arrêter…
Le vent emmène les vieux souvenirs d’autrefois
Je décore aussi les halls d’entrées pour la joie
des locataires ! Noël approche, la fin de l’année aussi
et je sais que dans les blocs sociaux parfois il fait gris
Certaines personnes peinent ; je pense aussi aux enfants
qui chez eux n’ont pas de sapin : les parents gardent l’argent
pour déposer quelque chose sur la table : les temps sont durs
et la misère frappe aux portes ; l’euro a ouvert bien des blessures
dans tous les pays. Pourquoi les grands de ce monde
n’ouvrent-ils pas les yeux ? Ils devraient avoir honte
Les pauvres courent les rues et je vois cela aux caisses des magasins !
Au début du mois tout le monde a le sourire puis vient
le 15 du même mois et plus personnes ne rit
la fin du mois on gratte les fonds de tiroir pour survivre …
Sommes nous des bêtes aux yeux des gouvernants
Le loyer payé il ne reste plus rien : un peu d’argent
et les jeunes ne s’amusent plus comme avant ! Pire
la drogue envahit les cités ; des cris de délire
de désespoir… J’ai le cœur triste pour eux
Je ne voudrais pas être à leur place moi le vieux
MEUNIER JC 19-12-2006
Pour la dernière fois je viens de décorer
les fenêtres de la conciergerie le cœur en pagaille…
Il y a un temps pour savoir s’arrêter…
Le vent emmène les vieux souvenirs d’autrefois
Je décore aussi les halls d’entrées pour la joie
des locataires ! Noël approche, la fin de l’année aussi
et je sais que dans les blocs sociaux parfois il fait gris
Certaines personnes peinent ; je pense aussi aux enfants
qui chez eux n’ont pas de sapin : les parents gardent l’argent
pour déposer quelque chose sur la table : les temps sont durs
et la misère frappe aux portes ; l’euro a ouvert bien des blessures
dans tous les pays. Pourquoi les grands de ce monde
n’ouvrent-ils pas les yeux ? Ils devraient avoir honte
Les pauvres courent les rues et je vois cela aux caisses des magasins !
Au début du mois tout le monde a le sourire puis vient
le 15 du même mois et plus personnes ne rit
la fin du mois on gratte les fonds de tiroir pour survivre …
Sommes nous des bêtes aux yeux des gouvernants
Le loyer payé il ne reste plus rien : un peu d’argent
et les jeunes ne s’amusent plus comme avant ! Pire
la drogue envahit les cités ; des cris de délire
de désespoir… J’ai le cœur triste pour eux
Je ne voudrais pas être à leur place moi le vieux
MEUNIER JC 19-12-2006
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3 commentaires
ct570 · le mardi 19 décembre 2006 à 10:45
poete47 · le mercredi 20 décembre 2006 à 21:32
mtcatala · le mardi 16 janvier 2007 à 20:29
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