Dans le ciel des amoureux -

Pour ma Valentine depuis 33 années et plus.....
Oublier le temps et les moments perdus
Ne plus savoir son chemin et l’impromptu
Se dire bonsoir sans savoir si demain
je porterais le noir et le chagrin
Se dire bonjour sans savoir si ce soir
la porte va s’ouvrir et que ce sera toi « l’espoir »
que j’attendrai les mains pleines de fleurs avec un baisé
car je ne veux pas rester seul ; je veux t’aimer
D’un amour fou pour que demain Saint Valentin
ne sois pas le seul jour pour te tenir la main
pour que la route de nos deux cœurs
nous apporte plus de joie que de pleurs
Emporte moi vers les étoiles qui scintillent
Dans le ciel des amoureux avec le vent en furie
les chants d’amour résonnent de cœur à cœur ; le temps
et les heures font de nous de tendres amants
Écoute la complainte de la vie qui file comme la bougie
qui peut s’éteindre à chaque moment ; comme l’aiguille
de l’horloge qui trop vieille et fatiguée de tourner
des tic tac ; des secondes ; des heures qu’elle a données
Alors aimons nous encore ! Tu vois mes roses sont blanches
Même en février quand Cupidon avec ses flèches danse !
C’est si beau quand on s’aime pour l’éternité
et mon cœur aura toujours faim de t’aimer
Meunier j c 14-2-2007
Oublier le temps et les moments perdus
Ne plus savoir son chemin et l’impromptu
Se dire bonsoir sans savoir si demain
je porterais le noir et le chagrin
Se dire bonjour sans savoir si ce soir
la porte va s’ouvrir et que ce sera toi « l’espoir »
que j’attendrai les mains pleines de fleurs avec un baisé
car je ne veux pas rester seul ; je veux t’aimer
D’un amour fou pour que demain Saint Valentin
ne sois pas le seul jour pour te tenir la main
pour que la route de nos deux cœurs
nous apporte plus de joie que de pleurs
Emporte moi vers les étoiles qui scintillent
Dans le ciel des amoureux avec le vent en furie
les chants d’amour résonnent de cœur à cœur ; le temps
et les heures font de nous de tendres amants
Écoute la complainte de la vie qui file comme la bougie
qui peut s’éteindre à chaque moment ; comme l’aiguille
de l’horloge qui trop vieille et fatiguée de tourner
des tic tac ; des secondes ; des heures qu’elle a données
Alors aimons nous encore ! Tu vois mes roses sont blanches
Même en février quand Cupidon avec ses flèches danse !
C’est si beau quand on s’aime pour l’éternité
et mon cœur aura toujours faim de t’aimer
Meunier j c 14-2-2007
Note : 10/10
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4 commentaires
ct570 · le mercredi 14 février 2007 à 17:22
paulette · le mercredi 14 février 2007 à 17:38
patrick rimailleur · le mercredi 14 février 2007 à 18:53
mtcatala · le mercredi 28 février 2007 à 21:03
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