LES CINQ SENS DES LA NAISSANCE
Pendant 9 mois
J’étais en toi
Tu me parlais
Je t’entendais, je t’écoutais
Tu m’expliquais tout ce que tu voyais
Déjà tu m’aimais
Et en ce 24 janvier, j’ai enfin pointé le bout de mon nez
Tu étais si heureuse de pouvoir me regarder et surtout me toucher
J’ai tout de suite reconnu ta voix
Et j’ai su que c’était toi
Te toucher me réconfortait
Te voir me rassurait
Tu adorais mon sourire quand tu caressais ma peau
Mon rire était pour toi un beau cadeau
Pendant 6 mois j’étais très pleurnicheuse
Mais sentir ton parfum me rendait heureuse
Car je savais alors que tu étais là
Et que tu allais me prendre dans tes bras
Les cinq sens,
Je les avais à la naissance
Mais tu m’as aidé à les développer
Et je ferais tout pour les conserver
Sans la vue,
Je serais perdue
Ne plus entendre,
Ne plus t’entendre
Me serait insupportable
Car même dans ton ventre, ta voix était si adorable
Sans pouvoir distinguer les odeurs
Comment nager dans le bonheur
C’est pour moi quelque chose d’essentiel
Ne plus sentir, ce monde deviendrait irréel
Empêcher ma main de toucher
Serait l’empêcher de parler
Et mon palais, si demain il devenait insensible à tous ces goûts
N’aurais-je pas envers la vie comme un dégoût?
(Droits d'auteur réservés)
02.04.2011
J’étais en toi
Tu me parlais
Je t’entendais, je t’écoutais
Tu m’expliquais tout ce que tu voyais
Déjà tu m’aimais
Et en ce 24 janvier, j’ai enfin pointé le bout de mon nez
Tu étais si heureuse de pouvoir me regarder et surtout me toucher
J’ai tout de suite reconnu ta voix
Et j’ai su que c’était toi
Te toucher me réconfortait
Te voir me rassurait
Tu adorais mon sourire quand tu caressais ma peau
Mon rire était pour toi un beau cadeau
Pendant 6 mois j’étais très pleurnicheuse
Mais sentir ton parfum me rendait heureuse
Car je savais alors que tu étais là
Et que tu allais me prendre dans tes bras
Les cinq sens,
Je les avais à la naissance
Mais tu m’as aidé à les développer
Et je ferais tout pour les conserver
Sans la vue,
Je serais perdue
Ne plus entendre,
Ne plus t’entendre
Me serait insupportable
Car même dans ton ventre, ta voix était si adorable
Sans pouvoir distinguer les odeurs
Comment nager dans le bonheur
C’est pour moi quelque chose d’essentiel
Ne plus sentir, ce monde deviendrait irréel
Empêcher ma main de toucher
Serait l’empêcher de parler
Et mon palais, si demain il devenait insensible à tous ces goûts
N’aurais-je pas envers la vie comme un dégoût?
(Droits d'auteur réservés)
02.04.2011
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2 commentaires
domidom · le dimanche 3 avril 2011 à 13:25
J'ai adoré ce moment de lecture...
Amitiés...Domie...
poeteenherbe · le lundi 11 avril 2011 à 11:00
Amitié
http://www.mespoemes.net/poeteenherbe
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