Et je meurs de toi [ ... ]
Et je meurs de toi
*******
Passent les nuits,
Sans un peu de chaleur !
Passent les jours ,
Sous les regards moqueurs !
Le poids de ton absence me remplit de douleur,
Je ne suis plus le même, et de toi je me meurs !
Le bruit de tes talons sur le plancher en bois,
Le café qui passe et moi qui reste là !
La vie me semble vide, sans tes rires pléniers,
Le temps semble arrêté sur ton image figée !
Je ne sais plus où est la vérité,
Je ne veux plus croire aux plaisirs démodés !
Assis devant la table ou bien dans la voiture,
Je me sens vidé sans ta voix qui rassure !
Où est ma place dans cette société ?
Où est ma place, Je finis par douter !
Sous le ciel sans nuages je marche sans but,
Je croise des silhouettes que je n’ai jamais vues !
Je pense à cette femme qui était prés de moi,
Je pense à cette femme qui est bien loin déjà !
Où est la certitude de ne pas s’être trompé,
Comme une vieille habitude, l’Amour s’est épuisé !
Et je meurs de toi,
Et je me meurs sans toi !
La lumière docile, éclaire mon visage,
La foule un peu hostile, fait déjà du tapage !
Et moi, je suis là,
A ne savoir pour qui, pourquoi !
Et je meurs de toi,
Et je me meurs sans toi !
Lionel
*******
Passent les nuits,
Sans un peu de chaleur !
Passent les jours ,
Sous les regards moqueurs !
Le poids de ton absence me remplit de douleur,
Je ne suis plus le même, et de toi je me meurs !
Le bruit de tes talons sur le plancher en bois,
Le café qui passe et moi qui reste là !
La vie me semble vide, sans tes rires pléniers,
Le temps semble arrêté sur ton image figée !
Je ne sais plus où est la vérité,
Je ne veux plus croire aux plaisirs démodés !
Assis devant la table ou bien dans la voiture,
Je me sens vidé sans ta voix qui rassure !
Où est ma place dans cette société ?
Où est ma place, Je finis par douter !
Sous le ciel sans nuages je marche sans but,
Je croise des silhouettes que je n’ai jamais vues !
Je pense à cette femme qui était prés de moi,
Je pense à cette femme qui est bien loin déjà !
Où est la certitude de ne pas s’être trompé,
Comme une vieille habitude, l’Amour s’est épuisé !
Et je meurs de toi,
Et je me meurs sans toi !
La lumière docile, éclaire mon visage,
La foule un peu hostile, fait déjà du tapage !
Et moi, je suis là,
A ne savoir pour qui, pourquoi !
Et je meurs de toi,
Et je me meurs sans toi !
Lionel
![Illustration du poème « Et je meurs de toi [ ... ] »](https://images.mespoemes.net/m/2244/0e2dbff9f685f3db96129f2ecd03c793.webp)
Note : 10/10
(2 votes)
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
Ivydall · le dimanche 14 septembre 2008 à 22:00
lionel · le mardi 16 septembre 2008 à 13:25
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.