LE BONHEUR DU CORBILLARD

LE CORBILLARD
Derrière un cheval suivait un coffre plein
Celui-ci c'est normal était un corbillard
Avec mes poches vides j’avais bien du chagrin
De suivre le destin partant dans le brouillard.
L’héritage ainsi patiemment amassé
Sur des tréteaux de bois me mettait aux abois
Car l’étrange destin me l’avais enlevé
Pour le donner en fin à un petit minois.
Avec son air coquin et sa mine badine
Elle tremblait d’un rien préparant sa cuisine.
Ayant mangé le coq jusqu’au dernier estoc
Elle pensait au chapon, combien il serait bon.
Après son vieux repas qui de vie à trépas
Des verdeurs étouffées aux langueurs espérées
Était parti d’un souffle pour ne plus respirer
C’est bien un casse-croûte qu’enfin elle espérait.
Sa jeunesse établie dans de vieux draps de lit
Cherchant à commercer avec verdeur soudaine
A faire le grand huit en guise de neuvaine
Priant de tout son corps en son âme jolie.
Manger du pain rassi n’empêche pas la vie
De suivre son courant et d’en goûter la mie.
Si tu me vois pense un instant à moi amie
Et aux verdeurs soudaines ,aux envies.
Pense un instant à moi ,à cette neuvaine
Passée dans les bras de la veuve sans peine
Oubliant de ce fait toute la quarantaine
Certains diront que j'ai bien de la veine
Trouvant dans mon trésor et son corps et mon or
Derrière un cheval suivait un coffre plein
Celui-ci c'est normal était un corbillard
Avec mes poches vides j’avais bien du chagrin
De suivre le destin partant dans le brouillard.
L’héritage ainsi patiemment amassé
Sur des tréteaux de bois me mettait aux abois
Car l’étrange destin me l’avais enlevé
Pour le donner en fin à un petit minois.
Avec son air coquin et sa mine badine
Elle tremblait d’un rien préparant sa cuisine.
Ayant mangé le coq jusqu’au dernier estoc
Elle pensait au chapon, combien il serait bon.
Après son vieux repas qui de vie à trépas
Des verdeurs étouffées aux langueurs espérées
Était parti d’un souffle pour ne plus respirer
C’est bien un casse-croûte qu’enfin elle espérait.
Sa jeunesse établie dans de vieux draps de lit
Cherchant à commercer avec verdeur soudaine
A faire le grand huit en guise de neuvaine
Priant de tout son corps en son âme jolie.
Manger du pain rassi n’empêche pas la vie
De suivre son courant et d’en goûter la mie.
Si tu me vois pense un instant à moi amie
Et aux verdeurs soudaines ,aux envies.
Pense un instant à moi ,à cette neuvaine
Passée dans les bras de la veuve sans peine
Oubliant de ce fait toute la quarantaine
Certains diront que j'ai bien de la veine
Trouvant dans mon trésor et son corps et mon or
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1 commentaire
larose · le mercredi 18 juillet 2012 à 17:16
Merci pour ce beau partage, malgré le titre "Le bonheur du Corbillard" qui me dérange un petit peu!!! LOL
bonne journée
Amitié
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