A Yolinda
Je me souviens d'un port perdu sous les tropiques,
aux carcasses rouillées embrasées de soleil,
de requins morts sous l'eau, au bord de la crique,
sur l'atoll endormi dans un profond sommeil.
D'interminables soirs peuplés d'aventuriers,
de marins de fortune jouant l'ukulélé,
au cœur de Vahinés qui dansaient sous la lune,
sans un regard pour moi,ivres,ils s'en sont allés.
Au matin le lagon avait la transparence
d'un cristal de turquoise;je voyais Yolinda
comme une sirène,esquissant une danse
sur l'eau,pour moi seul .Aujourd'hui,je nous revois
Assis côte à côte dans le Faré, le vent
caressant ses cheveux;j'apprends le maori
en regardant ses yeux;son sourire charmant
me séduit. Veux-tu être mon mari ?
Puis le jour s'est levé sous un lourd ciel d'orage
Gauguin et Loti partis depuis très longtemps
n'ont laissé que des souvenirs sur cette plage .
Hélas j'ai quitté moi aussi mon plus beau printemps.
Dans l'ivresse d'un soir,au chant des sirènes
je repartirai aux collines outremer
pour recevoir le vent des houles tahitiennes .
Dans un dernier adieu,j'embrasserai la mer ;
La turquoise des eaux y baigne tes cheveux ,
à l'ombre des Moai.i ou à Fatu Hiva
sur les grands écueils blancs où le Marin sombra.
aux carcasses rouillées embrasées de soleil,
de requins morts sous l'eau, au bord de la crique,
sur l'atoll endormi dans un profond sommeil.
D'interminables soirs peuplés d'aventuriers,
de marins de fortune jouant l'ukulélé,
au cœur de Vahinés qui dansaient sous la lune,
sans un regard pour moi,ivres,ils s'en sont allés.
Au matin le lagon avait la transparence
d'un cristal de turquoise;je voyais Yolinda
comme une sirène,esquissant une danse
sur l'eau,pour moi seul .Aujourd'hui,je nous revois
Assis côte à côte dans le Faré, le vent
caressant ses cheveux;j'apprends le maori
en regardant ses yeux;son sourire charmant
me séduit. Veux-tu être mon mari ?
Puis le jour s'est levé sous un lourd ciel d'orage
Gauguin et Loti partis depuis très longtemps
n'ont laissé que des souvenirs sur cette plage .
Hélas j'ai quitté moi aussi mon plus beau printemps.
Dans l'ivresse d'un soir,au chant des sirènes
je repartirai aux collines outremer
pour recevoir le vent des houles tahitiennes .
Dans un dernier adieu,j'embrasserai la mer ;
La turquoise des eaux y baigne tes cheveux ,
à l'ombre des Moai.i ou à Fatu Hiva
sur les grands écueils blancs où le Marin sombra.
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6 commentaires
didou · le dimanche 7 avril 2013 à 11:51
à bientot pour vous lire
amicalement didou
bluegirl · le dimanche 7 avril 2013 à 12:45
Très agréable lecture, pleine de couleurs et d'émotions. J'ai surtout aimé les 3 dernières strophes, très joli!
QUETZAL....c'est d'un slendide symbolisme pour un pseudo, que tu n'ignores surement pas si tu as voyagé.
Bienvenue à toi.
Bluegirl.
Quetzal · le dimanche 7 avril 2013 à 13:21
Quetzalcoatl, et habité par l'esprit de Bougainville, Cook, et amoureux des îles et des voyages
bluegirl · le dimanche 7 avril 2013 à 14:34
domidom · le lundi 8 avril 2013 à 15:12
Merci pour ce beau voyage....
Amicalement, Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom
quetzal · le mercredi 10 avril 2013 à 10:35
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