Rencontre sous un réverbère
Une nuit que j'errai
sur les pavés de Nantes,
songeant aux blancs regrets
de ma vie démente,
J'aperçus une ombre
vacillante sous le nu
réverbère d'outre tombe;
une icône ingénue.
Elle versait des larmes
offrants à mes démons
l'éclat de ses charmes
sous mes vergues d'artimon.
J'accostai ma naïve
noyé sous le vertige
de sa beauté rétive
à mes oeillades liges.
Des pantalons de velours
couvraient ses longues jambes,
tels les vents de l'amour
cachent mes mains ingambes.
Son regard de malice,
comme un persan agile,
agite les maléfices
en mon gîte fragile.
Transit, je fus la proie
de la nuit citadine,
amer, au désarroi
de ses lèvres badines.
Elle me fit une place,
disciple sur son flanc gauche,
vacillant je l'enlace
de mes douces ébauches.
Son parfum émouvant,
comme une toile d'Ingres,
sublima les évents
de mon cortex dingue
Et la lune complice
de nos joutes exquises
blanchit les délices
de tes rives acquises.
Mais l'écho du matin
sonna le glas des songes,
écorna le satin
des heures qui s'allongent...
Vint le temps du départ,
des adieux vénéneux,
coeur brisé et épars,
je pris la fuite, haineux...
sur les pavés de Nantes,
songeant aux blancs regrets
de ma vie démente,
J'aperçus une ombre
vacillante sous le nu
réverbère d'outre tombe;
une icône ingénue.
Elle versait des larmes
offrants à mes démons
l'éclat de ses charmes
sous mes vergues d'artimon.
J'accostai ma naïve
noyé sous le vertige
de sa beauté rétive
à mes oeillades liges.
Des pantalons de velours
couvraient ses longues jambes,
tels les vents de l'amour
cachent mes mains ingambes.
Son regard de malice,
comme un persan agile,
agite les maléfices
en mon gîte fragile.
Transit, je fus la proie
de la nuit citadine,
amer, au désarroi
de ses lèvres badines.
Elle me fit une place,
disciple sur son flanc gauche,
vacillant je l'enlace
de mes douces ébauches.
Son parfum émouvant,
comme une toile d'Ingres,
sublima les évents
de mon cortex dingue
Et la lune complice
de nos joutes exquises
blanchit les délices
de tes rives acquises.
Mais l'écho du matin
sonna le glas des songes,
écorna le satin
des heures qui s'allongent...
Vint le temps du départ,
des adieux vénéneux,
coeur brisé et épars,
je pris la fuite, haineux...
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2 commentaires
amercenaire · le samedi 12 mars 2011 à 23:58
L amour qui passe comme une ombre éclairée trop brusquement peut être?
C est ce qui fait le goût de la chose
Amitiés.
http://www.mespoemes.net/amercenaire
domidom · le dimanche 13 mars 2011 à 10:16
En tous les cas, très bien écrit et très sympa à lire...
Amitiés...
Domie...
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